Jeudi soir, la Métropole Nice-Côte d’Azur proposait un échange avec les riverains sur le devenir du quartier, débat que l’on vous résume par ici. Extrait.
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« C’est une clientèle qui ne crée pas de problème, ne se plaint pas et dépense beaucoup ». Les touristes au portefeuille (très) bien fourni figurent parmi les priorités de ce « nouveau » Port. Un symbole : le Centre des congrès aménagé d’ici avril 2025 près du phare « comportera une gare maritime/Yacht club » a expliqué, visuels à l’appui, Olivier Bettati, le conseiller et représentant du maire, Christian Estrosi.
« On se débarrasse des paquebots pour avoir du Ponant et du Club Med ». Mais ces gens-là ne dépensent pas un centime dans le quartier, croit savoir l’un des riverains, qui raconte avoir travaillé pour ces compagnies.
« Vous avez sans doute pris votre retraite il y a un moment, puisque nos études indiquent que cela ne fonctionne plus comme ça » sourit le représentant de la Métropole. Qui vante une économie circulaire, avec les restaurants du bassin, et les hôtels 4/5 étoiles qui se multiplient. « Ces clients arrivent en ville deux ou trois jours avant d’embarquer, et consomment beaucoup dans l’intervalle ».
« Du côté d’une certaine ville où on boit du Pastis et où on a un accent très fort, l’offre n’est clairement pas de ce niveau ». Marseille appréciera, même si Christian Estrosi a coutume de se comparer surtout à Barcelone et Milan.
Exit les bateaux polluants - « qui seront tous refusés » - et ceux où les passagers embarquent avec leur voiture. Exception faite des liaisons avec la Corse, « continuité territoriale oblige ». Mais elles sont largement réduites : de 1,3 million de passagers en 2017 à 350.000 actuellement. Pour 250 escales.





