Elle trône là depuis 2014, surveillant le quai des États-Unis. Dans une version (très très) réduite de sa grande sœur new-yorkaise, la Statue de la Liberté est installée à Nice, fruit du travail d’Auguste Bartholdi.
Comme Paris, Colmars, Bordeaux, et même Tokyo, Nice a sa propre réplique de la dame de bronze. Vous savez, cette immense œuvre de 46,5 mètres de haut - sans son socle d’une taille similaire - que l’on peut apercevoir à New York, sur Liberty Island, à l’embouchure du fleuve Hudson. Cette figure légendaire a été installée puis inaugurée en 1886. Elle symbolisait à l’époque l’amitié entre les deux peuples.
Aujourd’hui, on en retrouve toute une ribambelle disséminée à travers le monde. L’une d’elles dans la capitale maralpine depuis plus de 10 ans : vous avez forcément aperçu l’ouvrage situé dans le prolongement de la Promenade des Anglais, sur le quai des États-Unis, face à l’Opéra.
Achetée trois ans plus tôt pour 110 000 euros

Elle a été placée ici en 2014, le 1er février, en même temps que l’on instaurait la piétonisation partielle du secteur. La Ville en avait fait l’acquisition dès 2011, moyennant près de 110 000 euros. Il faut rappeler qu’à cette époque, la célèbre avenue du littoral niçois était candidate pour être classée au patrimoine mondial de l’Unesco.
Inaugurée pour le centenaire de la Grande Guerre, elle célèbre l’amitié franco-américaine sur un quai rebaptisé dès 1917 en hommage à l’entrée en guerre des Alliés. Elle incarne les valeurs démocratiques partagées par les deux nations tout en servant de levier diplomatique et touristique…
Celle que nous pouvons admirer devant la Méditerranée est tournée vers la Grande Bleue et mesure 1,35 mètre de haut. Un symbole discret, qui permet de rappeler que les visiteurs venant des États-Unis sont actuellement les clients parmi les plus convoités des hôteliers. Quand ces voyageurs de marque ne finissent pas par poser définitivement leurs valises le long de la Riviera.
La statue dispose d’une histoire particulière, puisqu’elle était le dernier exemplaire que détenait la fonderie de Coubertin. Elle est par ailleurs lourde de sens et authentique, car créée selon les plans et les mains du sculpteur français Auguste Bartholdi lui-même. C’est à cet artiste, ainsi qu’à Gustave Eiffel, en tant qu’ingénieur, que l’on doit la version américaine.



Même si son petit gabarit la fait paraître un peu ridicule, cette statue reste une oeuvre d’art … QUI pourrait expliquer le sens de cette autre « sculpture », celle qui se trouve au rond point des Baraques, intitulée « vent debout » et sortie de l’imaginaire de Pages. Perso, je trouve que c’est une horreur et dans la forme et dans les tons. LA LIBERTÉ : 110.000€ / VENT DEBOUT : … Combien ?