Il reste moins de trois mois avant la prochaine élection niçoise. Le conseil municipal a validé les grandes orientations du budget 2026, alors que les priorités des différents candidats ne sont pas encore toutes connues. L’équipe sortante s’engage sur 100 millions d’euros d’investissement.
Les élus communaux ont bel et bien approuvé le budget 2026, ou plutôt sa première mouture. Au coeur de la campagne en cours, les prétendants attendront janvier pour révéler les projets qu’ils souhaitent mener si les électeurs leur confient les manettes de la ville en mars prochain. Aussi, en fonction de l’écurie qui s’imposera au printemps, sur une enveloppe globale équivalente, les répartitions pourraient évoluer.
L’équipe en place présentait le 11 décembre une copie sans surprise aucune, dans la même cohérence que les précédentes. Trois axes développés par le maire, Christian Estrosi (Horizons soutenu par LR) : « la priorité absolue restera la sécurité » (bornes SOS, recrutements et équipements pour la police municipale, salle d’hypervision high tech pour le futur « super commissariat », 300 caméras, sûreté de la coulée verte), la vie culturelle (avec la transformation de la Gare du Sud et la livraison de la nouvelle grande bibliothèque) et enfin la « préservation du pouvoir d’achat ».

À ce chapitre, pas d’évolution de la fiscalité l’an prochain après la hausse de 2024, le maintien des aides habituelles (trousseau gratuit de fournitures scolaires, nombreuses subventions pour les associations et clubs sportifs, gratuité des musées, heure de stationnement gratuit) et des tarifs des services publics locaux (restauration scolaire, activités, etc).
Pierre-Paul Léonelli : « un budget responsable et ambitieux »
Validées à la majorité, de leur côté, les dépenses d’investissement - 100 millions d’euros - prévues se ventilent de cette façon : 16,8 millions pour le verdissement (grand parc de la Plaine du Var, etc), 16,2 pour l’éducation, 15,5 pour la lutte contre la délinquance, ou encore 14,3 pour les chantiers culturels et 12 pour la cohésion sociale. Le maire a d’ailleurs annoncé à Nice-Presse il y a quelques jours vouloir ouvrir, s’il est réélu, dix maisons de santé aux quatre coins de la ville « d’ici à 2029 » (quartiers nord, l’Ariane, Méridia, etc).

Le patron de la majorité Pierre-Paul Léonelli a appuyé, dans un commentaire après la séance, « un budget responsable et ambitieux, avec aucune hausse des impôts locaux ni des tarifs municipaux, un désendettement solide, malgré une contribution au redressement de l’État fixée à 14,7 millions d’euros ».
Le groupe de l’opposition d’extrême droite, par un propos très général, a dénoncé « une ville qui se verdit à toute hâte, du béton repeint en vert et une fiscalité trop lourde qui ne manquera pas de rendre les contribuables verts de rage. »
Valérie Delpech épingle « un clientélisme manifeste, pensé pour les retraités, tant pis pour les Smicards !» et des « prix de l’immobilier qui ont grimpé, au détriment des familles niçoises, dont les revenus n’ont évidemment pas suivi ».
Je suis intervenu sur le budget 2026 de la ville de Nice : le montant des investissements n’est toujours pas à la hauteur de la promesse faite en 2024, au moment de l’augmentation des impôts locaux de 19,2 % !https://t.co/hfLt1QtzH5
— Jean-Christophe Picard (@JC_Picard) December 18, 2025
Avec Jean-Christophe Picard, les Verts ont plaisanté du désendettement affiché, « rendu possible grâce à la hausse de la taxe foncière », « un investissement insuffisant et généralement inférieur à ce qui est présenté » et « un budget de toute façon provisoire qui sera modifié par la prochaine équipe municipale », si alternance il y a. Christian Estrosi a conclu les débats en s’agaçant de groupes politiques « qui n’ont soumis aucun amendement et qui, de toute façon, ne proposent jamais rien…»






Que le maire actuel de Nice éclaire les électeurs : qu’est-ce-qui a changé dans la situation financière de cet élu, mais également celle de ses multiples collaborateurs de. Tous ces gens qui aujourd’hui l’entourent, défendent les bilans de Nice et de la Métropole … Pourquoi ne devraient ils pas être clairs dans leurs évolutions financières ? Situation d’Estrosi = deux faillites … Puis, en 2008 , 1er mandat de maire … Jusqu’à aujourd’hui on ne connaît pas le véritable cheminement . Ces gens se sentent propriétaires du fruit des impôts et estiment pouvoir dépenser ce que bon leur semble. TOUS LES NICOIS AIMERAIENT… Lire la suite »
ESTROSI et ses équipes Ville et Métropole c’est devenu le refuge des « copains d’abord » ! Jusqu’en mars on va voir défiler de multiples personnes défendant leur « maître » , celui qui leur a offert l’opportunité de postes confortablement rémunérés. Exemple ? Le renégat NOFFRI : fraîchement débarqué, pas de voiture (pas de permis de conduire) … Aujourd’hui , c’est « mr circulation » ?? Qui cumule de nombreuses vice présidences et présidences. Un politicard qui parle de millions comme on parle de centimes. Ces parvenus ne voient que leur propre intérêt. Il faut cesser de les engraisser car bien qu’ils se déclarent « bénévoles » dans de nombreuses présidences… Lire la suite »