La Côte d’Azur est pour l’instant relativement peu concernée par les troubles liés à un tir policier ayant entraîné la mort d’un adolescent en Ile-de-France.
Deux commissariats étaient attaqués au mortier d’artifice à Nice le 28 juin, sans faire de dégâts majeurs. Ces dérapages symboliquement graves ne se sont pas poursuivis ce jeudi soir, où aucun affrontement avec la police nationale n’est à regretter dans la capitale des Alpes-Maritimes.
Plusieurs grandes villes françaises sont secouées par des troubles depuis le décès, mardi, du jeune Nahel, 17 ans, abattu par un policier à Nanterre, lors d’un refus d’obtempérer. En dehors du territoire francilien, Lyon, Bordeaux et Marseille ont connu des montées de fièvre.
Rien de comparable à Nice, qui décompte tout de même plusieurs poubelles et véhicules incendiés (au moins un scooter et quatre/cinq voitures) mais pas de violence coordonnée. Cannes a aussi eu son lot de dérapages mais là encore, difficile de parler « d’émeutes » sans exagérer.
Hélicoptère au dessus de #Cannes pour les #emeutes. #alertesinfos #nanterre @AlertesInfos pic.twitter.com/PPIAUFc2EH
— HellanaPandora (@HellanaPandora) June 29, 2023
La police craint les attaques au mortier d’artifice, qui déclenchent de vifs et rapides incendies, mais aussi les armes par destination, comme les boules de pétanque jetées du haut des toits. Pour garder à l’oeil ces derniers, un hélicoptère des forces de l’ordre survolait les quartiers chauds niçois et cannois cette nuit.





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