Éric Ciotti a adressé ses vœux aux Maralpins depuis le palais de la Méditerranée. Pendant une heure, le député de la première circonscription a rappelé sa volonté « de porter une nouvelle espérance » à Nice, sans épargner l’actuelle municipalité.
« Pour Nice, et pour la France » : voici les mots qui étaient projetés lors de la cérémonie des vœux d’Éric Ciotti, ce jeudi 11 janvier. Pour l’occasion, une centaine d’élus des Alpes-Maritimes étaient bien présents, installés derrière lui. Un symbole. Parmi eux, le président du Département, Charles Ange Ginésy, mais aussi les maires de grandes villes, comme Antibes, ou de communes de la métropole.
Pour débuter l’année, le député de la première circonscription a abordé « la situation du pays et son engagement pour Nice ».

« Je suis un homme qui déteste le gaspillage de l’argent public, qui refuse que l’on laisse partir en poussière des bâtiments publics, fruit des impôts des Niçois ». Lors de son discours, le député niçois a, une nouvelle fois, pointé la politique de Christian Estrosi avec notamment la situation budgétaire de la ville et de la métropole qu’il juge « alarmante ». Ce dernier a détaillé vouloir « porter demain une nouvelle espérance ».
« Notre ville est en difficulté. Elle est désormais, en tous les cas la Métropole, dans le réseau d’alerte des finances publiques en situation d’urgence absolue » a-t-il accusé.
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La fermeture du MAMAC, la démolition d’Acropolis ou encore du TNN ont également été visées. « Quand on détruit un théâtre et que l’on le remplace par un chapiteau posé sur le parking des Moulins, que l’on ferme le musée d’art moderne pendant quatre ans, la cinémathèque, le plus bel auditorium d’Europe… On affaiblit lourdement notre tissu culturel ».
« Je regarde ces objectifs »
Lors de ses vœux, Éric Ciotti a également assuré qu’il y aurait « deux années de transition en 2024 et 2025 puis deux décisives avec en 2026, les élections municipales, et en 2027, l’élection présidentielle puis les législatives ».
Sans se déclarer candidat, le président des Républicains a précisé, dans un clin d’oeil : « je regarde ces objectifs, je m’y prépare ».
Reste à souligner que le discours a commencé quelques minutes après l’annonce de la nomination de Rachida Dati au ministère de la Culture. Sur scène, ce dernier a affirmé son exclusion du parti Les Républicains. « On nous annonce ce soir un remaniement ministériel, et bien je le dis, je regrette et je déplore cette méthode du débauchage individuel, ces tambouilles à la petite semelle qui n’annoncent rien de bon ».



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