Cette brève est un extrait de RIFIFI, notre rubrique du mercredi consacrée aux indiscrétions politiques. À découvrir par ici.
TIRS CROISÉS. À Nice, l’installation de la statue de Jeanne-d’Arc, c’est une vraie partie de ball-trap ! En première instance, la justice a tiré sur un satellite de la Métropole qui n’aurait pas conclu la commande dans les règles de l’art. En retour, le préfet a dégainé, promettant de déboulonner la Sainte (ce qu’il n’a pas fait). Prenant un tir de barrage du maire, qui y voit une « dérive woke ». Ces jours derniers, les artisans qui ont façonné l’effigie en remettent une couche sur X, comparant un élu écologiste niçois, Jean-Christophe Picard, à « un Thénardier », qu’il faudrait représenter « en chiant sur une toile ». Réponse de l’intéressé : « le signalement que j’ai transmis à la justice porte sur une question pénale. Mon combat n’est pas de faire retirer une sculpture, l’Atelier Missor devrait donc s’adresser au préfet ! Et pour cette idée de « tableau », je laisse chacun à sa liberté d’expression…» Beau joueur.





Depuis quand Monsieur Le Maire respecterais-t-il les décisions de justice ? Quid Roba Capeu ? Monsieur PICARD est tout à fait dans son rôle d’élu responsable et respectueux des lois de notre République. Quant à MISSOR, je ne suis pas certain qu’il utilise un langage qui aurait plut à Jeanne .