En 2026, Paris-Nice ne se terminera pas sur la Promenade des Anglais. En raison des municipales, l’arrivée finale sera jugée à l’Allianz Riviera le 15 mars, au terme de huit étapes annoncées variées.
Présentée mercredi à Versailles, cette 84e édition de la « Course au soleil » conserve une trame familière : départ dans les Yvelines, premières journées de plaine propices aux pièges, contre-la-montre par équipes, puis une arrivée au sommet en milieu de semaine à Uchon, dans le sud du Morvan. Le week-end, le peloton basculera vers l’arrière-pays niçois, avec une étape de montagne vers Auron le samedi, avant un final prévu à Nice.
Arrivée à l’Allianz Riviera : un final inédit pour Paris-Nice
Le changement majeur tient à l’arrivée finale, déplacée pour éviter de bloquer l’accès aux bureaux de vote lors du premier tour. Le successeur du double vainqueur sortant, l’Américain Matteo Jorgenson, sera donc sacré à l’Allianz Riviera, dans une saison agitée pour l’OGC Nice.
La dernière étape a, elle aussi, été retouchée : pas de col d’Eze, mais la côte du Linguador (3,3 km à 8,8%) comme juge de paix. Le contre-la-montre par équipes est reconduit pour la quatrième année de suite, avec 23,5 km au programme le mardi dans la Nièvre. Un rendez-vous d’autant plus scruté que le même exercice figure au menu de la première étape du prochain Tour de France en juillet 2026 à Barcelone.
Les équipes y verront une nouvelle répétition de ce scénario particulier, avec, en ligne de mire, une dernière générale annoncée lors du Tour Auvergne Rhône-Alpes (ex-Dauphiné) en juin. Côté têtes d’affiche, ni Tadej Pogacar, vainqueur en 2023, ni Remco Evenepoel n’ont inscrit Paris-Nice à leur programme, une course souvent disputée dans une météo exigeante.
Jonas Vingegaard, contraint à l’abandon l’an dernier, ne doit dévoiler son calendrier qu’en janvier, et l’optimisme n’est pas forcément de mise à ce stade. Les organisateurs misent notamment sur Simon Yates, Joao Almeida, Juan Ayuso, Kévin Vauquelin, Lenny Martinez ou encore David Gaudu pour animer la bataille du général.
Le parcours de la 84e édition de Paris-Nice (1.245 km) :
Dimanche 8 mars : Achères (Yvelines) – Carrières-sous-Poissy (Yvelines), 171,2 km
Lundi 9 mars : Epône (Yvelines) – Montargis (Loiret), 187 km
Mardi 10 mars : Cosne-Cours-sur-Loire (Nièvre) – Pouilly-sur-Loire (Nièvre), clm par équipes, 23,5 km
Mercredi 11 mars : Bourges (Cher) – Uchon (Saône-et-Loire), 195 km
Jeudi 12 mars : Cormoranche-sur-Saône (Ain) – Colombier-le-Vieux (Ardèche), 205,4 km
Vendredi 13 mars : Barbentane (Bouches-du-Rhône) – Apt (Vaucluse), 179,3 km
Samedi 14 mars : Nice – Auron (Alpes-Maritimes), 138,7 km
Dimanche 15 mars : Nice – Nice, 145 km
- Ce qu’il faut retenir : Paris-Nice 2026 se terminera exceptionnellement à l’Allianz Riviera le 15 mars, et non sur la Promenade des Anglais, en raison des élections municipales. Le parcours conserve ses classiques, avec un contre-la-montre par équipes et un week-end décisif dans l’arrière-pays niçois. Plusieurs favoris annoncés manquent à l’appel, et les organisateurs comptent sur un groupe de leaders pour animer le général.
Avec AFP



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