Devenue sénatrice des Alpes-Maritimes jusqu’aux prochaines élections de la rentrée, Sandra Paire veut transformer ce mandat court en tribune politique. Son premier dossier concernera un sujet qui dépasse largement Menton, la santé mentale des jeunes.
Sandra Paire (DVD) n’aura peut-être que quelques mois au Palais du Luxembourg. Mais la nouvelle sénatrice des Alpes-Maritimes veut y défendre un sujet clé pour les familles du département.
Arrivée au Sénat après le départ de Jean-Marc Delia, devenu maire de Saint-Vallier-de-Thiey, l’élue mentonnaise voit tout ceci comme une responsabilité. « Quand je prends un engagement, je n’ai pas l’habitude d’y renoncer » explique-t-elle à Menton-Presse ce 29 avril dans sa toute première interview à ce poste.
Loi contre le cumul oblige, elle a dû faire un choix entre un siège au conseil municipal et à la Région Sud, présidée par Renaud Muselier. Optant pour le second, où elle estime avoir plus de marges de manoeuvre…
Au Sénat, Sandra Paire veut porter le mal-être des jeunes
Son premier combat sera la santé mentale des jeunes. Un thème qu’elle juge « trop fragmenté dans les politiques publiques actuelles. On a beaucoup d’initiatives, mais pas de réel projet global ni de suivi. »
🇫🇷🏛️ Sandra Paire (@paire_sandra) devient Sénatrice, elle se confie
« Je me battrai toujours pour la région et pour Menton ! »#Menton #Cotedazurfrance
🟡 Voici ses combats ➡️ https://t.co/DAP8ATq3Vy pic.twitter.com/cki4Y2hnRy— Menton-Presse · Top infos (@MentonPresse) April 29, 2026
Sandra Paire évoque « le mal-être adolescent depuis la crise du Covid », « les difficultés familiales ou scolaires », « la pression des réseaux sociaux », mais aussi « le manque de pédopsychiatres et l’absence de coordination entre les dispositifs déjà existants. »
Dans la majorité… mais sans la carte d’un parti
Dans le groupe majoritaire du Sénat, Sandra Paire tient aussi à préciser son positionnement. « Je ne suis ni encartée, ni apparentée. Je suis simplement rattachée administrativement. »
L’élue, qui a quitté Les Républicains avant la campagne municipale de Menton (le parti lui ayant préféré Louis Sarkozy), veut donc occuper une place à part dans le paysage politique maralpin.
Elle ferme la porte à une liste UDR (le parti fondé par Eric Ciotti), RN ou LR pour les prochaines sénatoriales, mais n’écarte pas une liste plus large, transversale. Peut-être avec Alexandra Borchio Fontimp et Charles Ange Ginésy…



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