Trois jours après la mort de Lizabete, 23 ans, tuée par balles dans sa voiture à l’ouest de Nice sous les yeux de son bébé, un suspect de 45 ans a été interpellé samedi à Grasse. L’homme, ancien proche de l’entourage familial de la victime, doit être présenté au juge d’instruction. L’enquête judiciaire se poursuit pour éclaircir les circonstances exactes de ce drame qui a profondément marqué la ville.
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La traque a pris fin samedi, après plusieurs jours de recherches intenses. Sur les hauteurs de Grasse, les enquêteurs de la police judiciaire de Nice, appuyés par des unités spécialisées, ont interpellé un homme soupçonné d’être l’auteur des tirs mortels qui ont coûté la vie à une jeune femme de 23 ans à Nice. Une arrestation très attendue, alors que l’émotion restait vive dans la capitale azuréenne.
Selon le procureur de la République de Nice, le suspect, âgé de 45 ans, a été placé en rétention « pour une durée maximale de 24H ». Il doit être présenté au juge d’instruction en charge de ce dossier. À ce stade, aucune qualification définitive n’a encore été communiquée publiquement par l’autorité judiciaire.
Les faits remontent à mercredi, en début de soirée. Dans les quartiers ouest de Nice, à une intersection, Lizabete circulait au volant de sa voiture lorsqu’un homme, se déplaçant à scooter, a ouvert le feu. Touchée par plusieurs balles, la jeune femme est décédée sur place. À ses côtés se trouvait sa fille Ayla, âgée de 7 mois, installée dans un siège bébé et correctement sanglée. L’enfant n’a pas été blessée.
Une interpellation menée avec des unités spécialisées
Très rapidement après les faits, l’enquête s’est orientée vers une piste précise. Les soupçons se sont portés sur un homme présenté comme un ancien compagnon de la belle-mère de la victime. Selon les éléments communiqués par le parquet, cet individu aurait emprunté le scooter utilisé le jour du meurtre.
L’arrestation du suspect est intervenue samedi en début d’après-midi. Elle a été menée par les enquêteurs de la police judiciaire de Nice, « avec l’appui de la BRI et du RAID », a précisé le procureur de la République de Nice, Damien Martinelli, dans un communiqué. Le dispositif déployé illustre la sensibilité du dossier et la volonté des autorités de sécuriser l’intervention.
En parallèle de l’enquête judiciaire, la ville de Nice a rendu hommage à la victime. Vendredi, une cérémonie s’est tenue à la mairie, en mémoire de la jeune femme. La municipalité a également annoncé son intention d’accorder à sa fille le statut de **pupille**, une décision destinée à accompagner l’enfant après ce drame.
L’enquête se poursuit désormais sous l’autorité d’un juge d’instruction. Les investigations devront permettre de préciser le déroulement exact des faits et d’établir les responsabilités pénales. À Nice, ce meurtre a ravivé les inquiétudes autour des violences ciblées, tout en laissant une ville sous le choc face à la brutalité de la scène.
Nice-Presse avec des contenus de l’AFP









Les hommages se passent habituellement « sur » les lieux. Estrosi a voulu marquer sa présence en invitant les membres de la communauté capverdienne à l’hôtel de ville … Utiliser un tel drame a des fins électorales est misérable. Pourquoi ne réagit il pas sur le viol de cette femme de 90 ans violée par un OQTF tunisien ? Pourquoi le silence ? Peut-être parce que cette ordure en compagnie d’autres « colocataires » occupait un SQUAT dans le même immeuble HLM, en toute impunité ! Qui dirige le parc HLM à Nice ? COMBIEN DE RACAILLES, COMBIEN D’OQTF PROFITENT DE LA LARGE COMPRÉHENSION DE CERTAINS ÉLUS ? 🇨🇵