L’an passé, Nice a touché le gros lot grâce aux amendes pour stationnement irrégulier. Elle est la deuxième ville de France dans ce domaine, derrière Paris. Des PV qui rapportent plusieurs millions à la collectivité.
Aujourd’hui, la ville compte une vingtaine de zones de stationnement payant. Il est de plus en plus rare de pouvoir dénicher des places gratuites pour laisser son véhicule, et les parkings privés sont parfois hors de prix.
Cela donne quelques prétextes à certaines automobilistes pour frauder. C’est ce que souligne le magazine Auto Plus dans un article paru mi-octobre. On y constate que « Nice Métropole » (comprenant donc aussi Saint-Laurent, Cagnes… Même si la Nice pèse le plus lourd, évidemment), a récupéré plus de 10 millions d’euros (+12%) en 2024 en punissant celles et ceux qui ne respectent pas la loi.
Les resquilleurs sont plus nombreux, ou mieux contrôlés
Ainsi, l’an dernier, le montant total des amendes pour non-respect des forfaits de post-stationnement (FPS) grimpait dans la Baie des Anges à 10.054.635 euros. C’est la deuxième somme la plus élevée derrière Paris (178,8 millions d’euros), pour une cité pourtant bien moins étendue ! Ici, le montant des douloureuses est reversé au budget des mobilités locales.
Le stationnement n’était respecté que dans 10% des cas il y a quelques années, défend la Ville. 85%, de nos jours, assure-t-elle.
À titre d’exemple, c’est davantage qu’à Lille (9,3 millions d’euros), Marseille (8,3 millions) et qu’à Lyon (8 millions). Surtout, ces FPS étaient en hausse dans la capitale maralpine de 13% par rapport à 2023. Un beau pactole pour Nice, alors que ces contraventions ont rapporté 430 millions d’euros à l’ensemble des communes françaises.
17 millions d’euros au total grâce au stationnement
Et à ces 10 millions d’euros, il faut en plus ajouter l’argent versé par les habitants et les visiteurs qui utilisent ces parkings et se conforment au règlement. Cela représente 7 millions de plus pour la municipalité, soit 17 millions d’euros en tout.
On peut d’ailleurs rappeler que depuis le 1er juillet 2025, le créneau de gratuité a été doublé, passant de trente minutes à une heure. Au-delà, il faut s’acquitter d’1,2 euro pour une heure supplémentaire en semaine. Le samedi, les tarifs sont moins onéreux (un euro pour deux heures). Un coup de pouce qui était réclamé par les commerçants.







c’est pour cela que je ne vais plus dans les villes ! c’est absurde
vous faites mourir le commerce !
on commande sur internet et l’on va dans les centre commerciaux
Bravo ! bonne idée de mettre des PV
pour dépassement ou non paiement
vous avez contribué au dépôt de bilan des commerçants
vous feriez mieux de vous attaquez aux trafiquants en tout genre :voiture ‚drogue prostitution etc…
Cela est une taxe. Le prix de cette taxe est à calculer, c’est à inclure les amendes. 17 millions pour la metropole de Nice pour un an. 500 mille personnes, enfants, personnes qui ne conduisent pas inclus, c’est 34 à l’an. J’ai le mauvais calcul ?