« Ouf » de soulagement pour les nombreux afficionados de cette statue monumentale : au terme d’un petit périple juridique, l’effigie de Jeanne-d’Arc ne sera pas retirée. La décision est tombée à Marseille jeudi. Dans ce cas précis, la commande sans mise en concurrence n’était pas illégale.
Alerte info - Tant pis pour ceux qui, par idéologie, espéraient voir la sculpture de la Sainte quitter Nice-Nord. Ou à ceux qui voulaient faire condamner un satellite de la Métropole pour une commande vue comme suspecte. Ce 17 juillet, « la cour administrative d’appel de Marseille a annulé le jugement du tribunal administratif de Nice qui ordonnait le retrait de l’œuvre » tel que l’a rapporté le site du Figaro.
Malgré l’absence d’une mise en concurrence, l’achat pour 170.000 euros de cette statue par la régie publique des Parcs d’Azur, présidée par Gaël Nofri, n’était donc pas illégal au regard du « travail unique » effectué par les artistes de l’Atelier Missor : « la cour a semble-t-il tranché en faveur de cette interprétation » note encore le journal.
C’est originalement le préfet précédent, Hugues Moutouh, qui avait saisi le Tribunal administratif. L’opposition écologiste en avait, elle, avisé le Parquet de Nice, qui a ouvert une enquête.
De bout en bout, la Mairie avait de toute façon indiqué qu’elle ne comptait pas démonter la représentation de onze tonnes, allant jusqu’à bétonner son socle en cours de procédure.









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