Dans Nice-Presse Dimanche le 28 septembre, Bernard Chaix, député UDR et stratège d’Éric Ciotti pour 2026, n’a pas mâché ses mots : « colère des habitants, commerces en berne, Métropole verrouillée»… Il déroule la feuille de route de son camp pour les municipales.
L’essentiel à retenir de Nice-Presse Dimanche • Le discours est offensif : « Le meilleur sondage, c’est celui de la rue », affirme Bernard Chaix. Selon lui, la colère monte et la page Christian Estrosi doit être tournée. Les remontées, dit-il, sont sans appel : il décrit des quartiers périphériques abandonnés, une insécurité persistante et une ville « mal entretenue ». Pour le député, tout est concentré sur la façade maritime et l’hypercentre, tandis que le quotidien des habitants resterait ignoré.
La campagne Ciotti met l’accent sur la situation économique : « Rue Paradis, rue Longchamp, le phénomène est flagrant », détaille Bernard Chaix, qui dénonce un plan de circulation pénalisant, des loyers exorbitants et un stationnement jugé prohibitif. Les pros, selon lui, ne s’en sortent plus.
Parmi ses mesures prioritaires : deux heures de stationnement gratuit en voirie, une négociation avec les propriétaires pour faire baisser les loyers et un retour des commerces en rez-de-chaussée.
Des figures comme Christophe Bremard ou Jean-Marie Debaisieux apparaissent parfois aux côtés de l’UDR. Bernard Chaix assume : « Beaucoup de présidents d’associations sont avec nous. Ils savent que nous voulons redonner un avenir à l’activité locale ».
La réorganisation de la Métropole est un autre cheval de bataille. « Il faudra d’abord écouter les maires », martèle Bernard Chaix, qui critique une gouvernance « à sens unique ».






