À partir de ce vendredi 16 juillet,  les experts du Comité se réunissent afin d’examiner les candidatures des villes au patrimoine mondial de l’Unesco. Celle de Nice sera étudiée le 27 juillet prochain.

Cette année les dossiers sont nombreux. Après une interruption d’un an, le Comité s’est réuni ce vendredi 16 juillet 2021, à Fuzhou, en Chine. Au programme du jour: inscrire les nouveaux sites, maiségalement en retirer ou en placer certains « en danger ».

La ville de Liverpool, sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2012, pourrait d’ailleurs être concernée. Pour cause: sa « perte d’authenticité » liée à des projets d’urbanisme. Mêmes craintes pour la réserve de Selous, en Tanzanie ou la Grande barrière de Corail, en Australie.

Sur 255 sites déjà inscrits, 53 figurent déjà sur la liste en danger. Seulement deux ont déjà été retirés.

À partir de ce lundi 19 juillet, le Comité présidé par Tian Xuejun, président de la Commission nationale chinoise pour l’Unesco et vice-ministre de l’éducation,  se penchera sur l’état des sites déjà présents sur la liste.

En janvier 2020, le gouvernement français avait retenu la candidature de «Nice, capitale du tourisme de Riviera» à l’inscription sur la liste du patrimoine mondial. Elle sera désormais étudiée le 27 juillet prochain.

Lire aussi : Nice «capitale du tourisme de Riviera»? Dernière ligne droite avant la décision de l’Unesco

En bonne voie

La candidature de notre cité porte sur l’ensemble urbain constitué par deux siècles et demi d’activité touristique, mais également sur ses bâtiments d’exception. Ses espaces verts, ses promenades, son patrimoine de villégiature et ses hôtels sont également de véritables atouts.

Et il semblerait que sa candidature soit en bonne voie, puisque les experts ont préconisé « le renvoi ». Une nouvelle enthousiasmante, puisque «c’est en fait l’appréciation la plus positive que l’on puisse obtenir après la recommandation d’inscription pure et simple».

La municipalité a également ajouté que le dossier a « levé toutes les réserves soulevées par le rapport de l’organisation internationale non gouvernementale qui œuvre pour la conservation des monuments et des sites dans le monde (Icomos). »

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Noémie Meffre est diplômée en 2021 d'un Mastère en journalisme (informations générales) après avoir suivi un cursus à l'EDJ Nice. À Nice-Presse depuis juin 2021, elle écrit dans notre section culture et loisirs, où elle réalise des interviews et des reportages au coeur des évènements niçois et azuréens.

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