Ville très appréciée des travailleurs, Nice est-elle vraiment indiquée pour les entrepreneurs ? Une toute nouvelle étude est parue ces derniers jours.
Les Niçois ont la banane lorsqu’ils vont travailler. D’après un palmarès que nous partagions en septembre 2025, aller bosser semble moins pesant chez nous que dans les autres communes françaises. Un enthousiasme loin d’être partagé ailleurs dans l’Hexagone, au point que les employés se refusent à abandonner la Côte d’Azur pour relancer leur carrière.
Mais est-ce également le bon endroit pour lancer son business ? C’est ce qu’a tenté de découvrir Le Figaro dans un article paru le mardi 10 février. Le rapport s’appuie sur plusieurs critères : la cotisation foncière des entreprises (CFE), les aides, les infrastructures de transport ou encore le prix de l’immobilier de bureau. Plusieurs statistiques ont permis à nos confrères de mesurer le dynamisme de l’entrepreneuriat.
Nice pénalisé par ses loyers ?
Autant d’indicateurs qui ne mettent pas tous la capitale maralpine en valeur. Elle se classe ainsi 33e, dépassée par des cités de taille moyenne proches géographiquement d’une grande métropole.
Angers, Villeurbanne et Reims forment le podium. Au-delà d’être à « taille humaine », elles profitent de loyers plus avantageux. C’est notamment ce qui pénalise la Baie des Anges, où la location annuelle revient à 163 euros le mètre carré.
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On peut noter que le nombre de sociétés créées n’a pas évolué en un an, ayant même légèrement diminué (-0,2%), l’inverse de la dynamique régionale. À Toulon (+6,4%), Aix-en-Provence (+2,4%) et à Marseille (+2,1%), ces chiffres sont en hausse. Les entrepreneurs azuréens peuvent compter sur six solutions de financement locales. C’est moins que dans les Bouches-du-Rhône, où l’on grimpe à huit.
Les défaillances d’entreprise ont nettement reculé
En revanche, Nice profite d’atouts, en plus de ses paysages et de son climat envié. Le Figaro relève que le taux de la taxe foncière voté par la municipalité est inférieur à ce qui se pratique chez ses voisines (30,1%, contre 37,1% pour les Toulonnais).
Surtout, au vu de l’historique, les défaillances des boîtes sont moins courantes ici qu’ailleurs. Elles ont reculé sur l’année écoulée, chutant de 21,2% alors qu’elles progressent largement dans le Var (+13%).










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