Tension immobilière et économie locale ne font vraiment pas bon ménage. Les promoteurs immobiliers azuréens appellent à relancer d’urgence la construction pour aider les entreprises à recruter à nouveau.
La pénurie de logements est-elle en train de dangereusement fragiliser l’économie locale dans les Alpes-Maritimes ? C’est ce que craint la Fédération des promoteurs immobiliers Côte d’Azur-Corse (FPI). Dans un rapport paru le 3 février, elle tire la sonnette d’alarme. D’après elle, la crise que traverse actuellement la filière du BTP impacte directement les entreprises maralpines.
L’organisation met en lumière deux chiffres préoccupants pour résumer la situation. Dans le département, neuf sociétés sur dix déclarent que leurs collaborateurs ont des difficultés à trouver une résidence. Autre conséquence : 77% d’entre elles ont déjà renoncé à un recrutement car aucun bien n’était disponible pour la personne retenue !
Constructions en baisse
Comment expliquer ces manques ? Par une très nette baisse, ces dernières années, de la production. Au 30 septembre 2025, 2 229 constructions avaient été autorisées sur le territoire azuréen, contre 2 988 à la même période en 2024, une chute de 25%. Un phénomène qui pèse sur les ménages puisque cela les force souvent à s’éloigner de leur lieu de travail. Dans le 06, « nombreux sont les actifs qui doivent accepter une heure de trajet pour rejoindre leur poste », regrette la FPI.
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De quoi engendrer, redoute-t-elle, « la fuite des talents, en particulier des jeunes ». Et d’évoquer notamment Barcelone comme ville concurrente. Face à cette problématique, les promoteurs demandent aux collectivités de relancer les permis de construire, de « remettre le logement au cœur des décisions publiques ».
Tension locative insoutenable
Les professionnels réclament notamment que soit agrandi le parc locatif privé. Cela diminuerait la pression aujourd’hui latente sur les HLM. Ils notent d’ailleurs que depuis 2019, la tension locative a été multipliée par dix !
Selon eux, il convient de « sécuriser le statut du bailleur privé » et de « restaurer les conditions économiques et fiscales favorables à l’acte de bâtir et d’investir. »
Précisons que ce déficit touche une grande partie de la France. D’après une étude publiée en 2024 par le site Batinfo, il manquerait dans l’Hexagone près de 400 000 habitations par an d’ici 2030 pour répondre à l’évolution démographique et aux transformations des modes de vie. Néanmoins, 2025 a laissé apparaître un léger mieux à ce sujet, bien que cela reste très fragile, et surtout inférieur au niveau d’avant-crise.










Il manque 400.000 logements ? EN 2024 : 45.000 naturalisations + 348.000 visas accordés … Et ces chiffres se reproduisent chaque année, sans compter les « mineurs isolés » les OQTF « résidents », et les milliers de sans papiers. Alors, plutôt que déclarer que les français ne trouvent pas de logements, … Si on leur donnait la priorité … Si on arrêtait l’invasion , La France retrouverait sa sérénité et nos talents n’auraient plus à s’exiler ! 🇨🇵
Chaque année des dizaines de milliers de personnes obtiennent la nationalité française, auxquelles il faut ajouter les centaines de milliers de migrants, tous ceux qui ont fait le djihad et qui rentrent et même les OQTF. Aujourd’hui « on » ajoute même la terre entière qui peut se faire soigner gratuitement et sans conditions. Estrosi remplace les terres maraîchères par du béton … PAS ASSEZ DE LOGEMENTS ? IL FAUT DÉGAGER LES PROFITEURS ET DONNER LA PRIORITÉ A CEUX QUI LA MÉRITENT. MARRE de voir notre cadre de vie être détruit au profit des urnes. 🇨🇵