Le projet de loi visant à inscrire la “liberté garantie” de recourir à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) dans la Constitution était adopté par le Parlement réuni en Congrès cette semaine.
Par 780 votes favorables face à seulement 72 opposés, députés et sénateurs ont approuvé le 4 mars l’inscription du droit fondamental à l’avortement dans le marbre de la Constitution. Dans les Alpes-Maritimes, élus de droite comme du Rassemblement national ont majoritairement fait le choix du « oui », hormis deux « contre » et une seule abstention.
Le Maire de Nice et Président de la Métropole Christian Estrosi, député jusqu’en 2016, s’est exprimé dans la foulée des résultats du scrutin : « C’est un moment historique pour la France. Quarante-neuf ans après la loi Simone Veil, elle devient le premier pays à inscrire le droit à l’interruption volontaire de grossesse dans sa Constitution et adresse au monde entier un message de progrès et d’espérance. Liberté des femmes à disposer de leur corps, égalité entre hommes et femmes, fraternité de tous les Français et les Françaises ».





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