Le président de la Métropole Nice-​Côte d'Azur défend une action tournée vers "la protection de la vie écono­mique de nos montagnes". Pour lui, "notre politique, raisonnée et raison­nable, ne doit pas varier".

Le rapport est sévère. La Cour des comptes dévoile cette semaine les conclu­sions d'une inspection menée dans de nombreuses stations de ski françaises. Tel que développé dans cet article, l'institution estime que la survie d'Auron "est menacée sur le court terme", qu'Isola 2000 est "insuf­fi­samment rentable" et que les deux reste­raient trop peu préparées au dérèglement climatique.

"En tant que président de ces stations", Christian Estrosi a souhaité y répondre, ce mercredi 7 février, au cours d'un échange avec la presse locale. 

"J'entends être sévère avec la Cour des comptes. Elle ne comprend rien et mélange beaucoup de choses. Ce rapport essaierait de détruire des centaines d'emplois. Les études que nous avons conduites avec Renaud Muselier et la Région Sud Provence-​Alpes-​Côte d'Azur démontrent que nous sommes à l'abri de tout risque".

"Tous nos inves­tis­se­ments sont fléchés vers le 'tourisme quatre-​saisons': ski, randonnées,… Nous garan­tissons la poursuite du service public, et de la vie dans nos montagnes".

"Je veux dire aux habitants que ce n'est pas ce rapport qui inversera nos choix d'investissements, durables et raisonnés. Ils s'inscrivent dans la transition écolo­gique et dans la défense de notre vitalité écono­mique. Nous avons encore de beaux projets immobi­liers, notamment hôteliers, dans nos stations. Notre élan sera encore plus fort".

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