Nice renforce son engagement méditerranéen

Les projets d’une «Académie de la Méditerranée» implantée à Nice et d’une «Maison de la Paix» sont sur la table 
christian estrosi Karim Amellal

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Nice entend rester l’acteur majeur de la vision euro-méditerranéene de la France. À l’instar de Marseille, elle a d’ailleurs multiplié les projets ces dernières années. Le renforcement de cet engagement était au menu de la visite de l’ambassadeur Karim Amellal, délégué interministériel à la Méditerranée ce vendredi 22 janvier.

Reçu par le maire et président de la métropole Christian Estrosi, le premier adjoint Anthony Borré et l’adjointe en charge Agnès Rampal, ils ont pu aborder plusieurs projets hautement symboliques, parmi lesquels la création d’une Maison de la Paix «qui regrouperait des initiatives locales en faveur de la Paix et consoliderait la place de Nice comme ville résiliente, ouverte et génératrice d’apports issus de toute la Méditerranée» et la fondation d’une véritable Académie.

«Une Méditerranée positive et concrète»

L’idée, émanant de Georges-Marc Benamou, l’ancien conseiller culture de Nicolas Sarkozy, serait de fonder dans notre ville un «pôle culturel méditerranéen» avec l’aura «de l’Académie française».

Christian Estrosi entend bien «y rassembler des écrivains et grands penseurs des pays» du pourtour méditerranéen, qui travailleraient «à la définition de (notre) identité, positive et concrète, au travers notamment d’un dictionnaire».

La visite de l’ambassadeur a mis en lumière un autre projet d’envergure, l’Institut de musique pour la Paix, «qui regrouperait des musiciens professionnels et amateurs, issus de tous les pays» de la zone.

L’occasion pour Nice de souligner «la place importante» qu’a pris le Réseau des villes Euromed (présidé par Nice depuis 2009) dont l’objectif majeur est «d’engager activement les villes européennes et celles des rives Sud et Est de la Méditerranée dans un partenariat» initié depuis 1995 par le Processus de Barcelone.

Dans la même optique, la Ville organisera le soixantenaire du rapatriement d’Algérie en 2022 et avance toujours sur le projet d’implantation des archives du Service central des Rapatriés.

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