Après l’immense succès de l’édition 2026 à Milan et Cortina d’Ampezzo et à quatre ans des Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver 2030, la Région Sud est déjà à pied d’œuvre à Nice, dans le Briançonnais et au cœur des vallées alpines.
« Les Jeux d’hiver 2030 sont une chance historique. Nous voulons en faire un moteur de transformation pour nos territoires » souligne Renaud Muselier, le président de la Région Sud.
Une ambition portée par le Plan Héritage, pensé pour que l’événement laisse une empreinte durable dans les montagnes et améliore concrètement la vie en altitude bien après 2030.
Près de 3 500 athlètes sont attendus en février, puis en mars 2030 pour les épreuves paralympiques, avec 109 compétitions au total, des milliers de bénévoles mobilisés et un million de spectateurs attendus sur site. Mais loin des projecteurs, la dynamique locale est déjà lancée.
« Des transports optimisés et des infrastructures pérennes »
Dans des vallées où la voiture reste souvent incontournable, la question des mobilités s’impose comme une priorité. Les premiers programmes d’aménagement sont d’ailleurs bien engagés.
Travaux sur les routes, renforcement des transports collectifs, modernisation du ferroviaire avec la rénovation de l’Étoile de Veynes, volonté d’une liaison Marseille-Briançon en 3h30 d’ici 2029… L’ensemble de ces investissements visent à désenclaver durablement les territoires de montagne et à mieux relier les sites olympiques.
Même logique côté jeunesse et sport, avec un plan régional dédié aux pratiques d’altitude et le Pass Sud Montagne, une aide de 100 euros destinée aux lycéens pour découvrir les disciplines alpines d’été et d’hiver.
Le tourisme se redessine lui aussi. L’enjeu consiste à consolider les sports d’hiver, moteurs historiques des vallées, en structurant une offre quatre saisons autour des activités de pleine nature, du patrimoine, du bien-être et des savoir-faire locaux. Avec, en ligne de mire, une montagne vivante toute l’année et attentive à ses équilibres environnementaux.
Deux pôles concentreront les épreuves en Région Sud. À Serre Chevalier et Montgenèvre, la montagne deviendra un immense terrain de jeu pour le freestyle, avec le ski de bosses, le saut acrobatique, le big air, le halfpipe, le slopestyle, le slalom géant parallèle et les épreuves de cross en ski comme en snowboard.
À Nice, la capitale azuréenne fera place aux sports de glace, avec le curling et le para-curling, le patinage artistique, le short-track, le hockey sur glace et le para-hockey sur glace. Autant de disciplines qui prendront leurs quartiers au cœur de la métropole, avant une cérémonie de clôture annoncée sur la Promenade des Anglais.
Un Parlement « pour bâtir l’après-2030 »
Aux abords de l’Allianz Riviera, la construction d’une nouvelle patinoire, destinée ensuite aux clubs locaux, ainsi que celle d’un village olympique appelé à être reconverti en logements, font partie des grands projets engagés.
Ces équipements sont pilotés par la Société de livraison des ouvrages olympiques (SOLIDEO), chargée de garantir des infrastructures utiles aux habitants une fois les compétitions terminées.
Pour associer le territoire à cette préparation, la Région Sud évoque un Parlement des Jeux, présenté comme un vaste espace de concertation réunissant élus, professionnels du tourisme, associations, entreprises, acteurs du sport, scientifiques et citoyens.
Pensé comme un espace, transversal et participatif, le Parlement permet de croiser les regards, de partager les expertises et de construire des solutions concrètes, au service des habitants, des vallées et des massifs, bien au-delà de l’échéance de 2030.
- Contenu proposé en collaboration avec la Région Sud et notre régie Stories. La rédaction de Nice-Presse n’a pas participé à sa réalisation.




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