Le repré­sentant de l'État dans les Alpes-​Maritimes autorise le lancement de travaux menés sans mise en concur­rence préalable, suite à la tempête Aline dans les vallées.

Il veut assurer les Maralpins de "sa volonté de mobiliser tous les outils régle­men­taires pour un retour à la vie normale et écono­mique le plus rapidement possible".

Le préfet Hugues Moutouh, "consi­dérant l’urgence impérieuse résultant de circons­tances impré­vi­sibles liées à des catas­trophes naturelles", annonce ce mercredi 15 novembre qu'il autorise les communes touchées à "négocier des contrats sans publicité ni mise en concur­rence préalables", contrai­rement aux processus habituels.

Ainsi, les collec­ti­vités pourront "entre­prendre la réfection des voies gravement endom­magées, conso­lider les ouvrages menaçant de s’effondrer, entre­prendre des actions de secours aux personnes sinis­trées (solutions d’hébergement provi­soire, distri­bution de repas, etc.) et rétablir le fonction­nement des réseaux".

Attention, "la recons­truction des bâtiments publics effondrés, le relogement pérenne des sinis­trées et la réali­sation de nouveaux ouvrages ne sont en revanche pas concernés par cette décision".

Pour rappel, les communes de Belvédère, Bonson, Breil-​sur-​Roya, Isola, Massoins, Roquebillière, Saint-​Martin-​Vésubie, Utelle, Valdeblore et Venanson ont été reconnues en état de catas­trophe naturelle le 3 novembre dernier.

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