Afin de faciliter les liaisons entre la Principauté et les communes italiennes, un comité transfrontalier pourrait voir le jour et mettre en place de nouvelles solutions d’ici la fin de l’année.
Il sera bientôt plus facile, et surtout plus rapide de traverser la frontière ! C’est en tout cas ce que souhaite le futur groupement transfrontalier entre la France et l’Italie. Porté par la communauté de la Riviera française (CARF), le projet vise à offrir de nouvelles solutions de transport.
Une aubaine pour les 5.000 à 7.000 salariés français et italiens qui habitent entre Monaco et San Remo. Selon Monaco Hebdo, le projet de groupement européen de coopération territorial (GECT) devrait rapidement sceller les initiatives communes entre les villes voisines.
Des trains et des bus directs jusqu’à Monaco
Alors que le plan de la navette maritime reliant Nice à la Principauté est tombé à l’eau, les moyens vont être mis en place sur terre, mais du côté de l’Italie…
Dans les faits, cet accord vise à déployer rapidement de nouvelles lignes de bus et de train, sans interruption. Autrement dit, fini les arrêts à la frontière (Vintimille) et dans les autres municipalités voisines.
Ces transports permettront aux travailleurs transfrontaliers de gagner beaucoup de temps, et ainsi de privilégier ces moyens plutôt que la voiture. Il faut dire que l’accès à Monaco relève du casse-tête, notamment en raison du nombre de salariés qui a doublé en trente ans.
Une arrivée prévue fin 2024 ?
La future coopération entre les autorités françaises et italiennes pourrait être signée dans les prochaines semaines. Et ce grâce au traité du Quirinal datant du 26 novembre 2021.
Pourtant méconnu du grand public, cet accord présente un plan d’action définissant les axes et les projets de coopération pouvant être mis en place entre la France et l’Italie. Cela permet aussi d’accélérer les procédures administratives, et même de contourner un possible accord de la Région Sud.
Afin que le projet du GECT soit finalisé, reste à déterminer les communes concernées. Les quinze regroupées dans la CARF (de Menton à Tende), pourraient prendre part à ce groupement. Idem du côté italien, de la Roya et le bas Piémont, jusqu’à Limone. Au total, ce sont plus de trente municipalités de la frontière franco-italienne qui seraient concernées.



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