Le projet de loi visant à inscrire la « liberté garantie » de recourir à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) dans la Constitution était mis au vote du Congrès cette semaine. Dans les Alpes-Maritimes, quel a été le choix de nos députés et sénateurs ?
Pas de discipline de groupe particulière. La droite, attendue sur le sujet, a vu ses élus prendre des positions bien différentes. Du côté des députés, lundi 4 mars, le patron des Républicains, Eric Ciotti, a voté pour l’inscription de l’IVG dans le texte fondamental.
C’est aussi le cas d’Eric Pauget (territoire antibois), d’Alexandra Martin (cannois). Cependant, Christelle d’Intorni (vallées niçoises) a choisi l’abstention, tandis que Michèle Tabarot a voté « contre ».
Du côté du Rassemblement national, Lionel Tivoli (Vence, Grasse..), Alexandra (pays mentonnais) et Bryan Masson (Saint-Laurent) se sont prononcés « pour ». Même chose pour Philippe Pradal (Nice-Nord), dans la majorité présidentielle.
Et chez les sénateurs ? C’est « non » pour Philippe Tabarot, tout comme Henri Leroy. Dans le camp du « oui », on trouve Alexandra Borchio-Fontimp, Patricia Demas, et Dominique Estrosi-Sassone, tous les cinq LR.
Très large majorité
Rappelons que c’est avec une large majorité que le Parlement réuni au château de Versailles a adopté cette révision constitutionnelle, avec 780 votes en faveur de cette mesure, seulement 72 contre, et 50 abstentions.
« Nous nous apprêtons à faire franchir à notre pays, ensemble, un nouveau chemin pour les droits des femmes », s’était réjouie la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, juste avant le scrutin.





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