Six oeuvres d’art seront bientôt installées sur la Prom’ et la Coulée verte pour interpeller locaux et voyageurs.
Le coeur de Nice bat plus que jamais au rythme de la Grande Bleue. Avec l’Année de la Mer et l’accueil, cet été, du sommet des Nations unies pour l’Océan, la ville dévoilera une kyrielle d’expositions gratuites, dont on vous livre une sélection dans cet autre article.
Des spectacles de rue, des conférences et des animations seront de la partie ces prochaines semaines, pour investir tous les Niçois dans cet enjeu de préservation des ressources.
Un parcours d’oeuvres est sur le point d’être présenté. « Pour la première fois, la Biennale de Nice est enrichie par une proposition dans l’espace public, réalisée par des artistes majeurs de la scène nationale et internationale » indiquent les organisateurs.
Du 7 mai prochain et ce jusqu’en octobre, elle « se déploiera sur la Promenade des Anglais et la Promenade du Paillon, coulée verte qui relie le front de mer au MAMAC actuellement fermé pour rénovation ».
Des oursins de 9 mètres qui feront parler

La programmation détaillée n’a pas encore été transmise. Ce que nous savons, c’est que CHOI + SHINE Architects emmenera ses Oursins. Des créations immanquables, puisqu’elles mesurent neuf mètres sur cinq de polyester et d’acier. Vous avez pu les apercevoir à Barcelone l’an passé.
« Ce déploiement dans l’espace public de « La mer autour de nous » permettra d’étendre le public traditionnel de la Biennale en allant à la rencontre des habitants et des touristes, grâce à une inscription sur des sites clés et emblématiques. Pour prolonger les imaginaires et plaidoyers des artistes contemporains sur l’océan déployés dans les sites. »
Poissons volants
Par ailleurs, la municipalité lancera une immersion en sons et lumière dans l’univers de Dan Mestanza, sur les arcades des Ponchettes du 28 mai au 28 juin 2025 (07h00 à 23h00).
« L’installation « ICHTUS » propose une promenade au cœur d’un monde onirique et hypnotique. Elle est composée d’une myriade de poissons lumineux et animés, suspendus dans les airs sous forme de mobiles. L’installation suggère de vivre l’expérience d’une immersion inverse, comme si le spectateur se trouvait soudainement propulsé au fond des oceans, créant ainsi l’impression de passer d’un monde à l’autre au détour d’une rue ».



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