Ces indicateurs sont des témoins de l’insécurité dans une commune. De 2016 à 2024, voici comment a évolué le nombre de cambriolages, de vols ou encore d’agressions dans la capitale des Alpes-Maritimes.
Dans un peu plus d’un an se tiendront les élections municipales. Parmi les thèmes les plus scrutés par les électeurs, la sécurité est très largement l’une de leurs grandes préoccupations. Grâce aux données collectées puis partagées par service des statistiques du ministère de l’Intérieur, le SSMSI, on peut d’ailleurs se faire une idée de la situation en fonction de la commune sélectionnée.
Les chiffres fournis nous permettent de remonter jusqu’à 2016, et donnent donc une photographie assez précise de la délinquance en France et dans les diverses localités. À Nice par exemple, on a l’occasion d’observer l’évolution des délits grâce aux retours des forces de l’ordre année après année.
Du mieux à Nice !
On s’interroge alors sur les différentes tendances dans la Baie des Anges. L’insécurité y est-elle très prégnante ? En nous concentrant sur sept indicateurs, on obtient un premier élément de réponse. Et il tend à être plutôt rassurant, puisque les policiers et les gendarmes recensaient globalement plus de méfaits en 2016 qu’en 2024.
C’est notamment le cas pour les arrachages. En huit ans, le taux de victimes pour mille Niçois est passé de 28,8 à 17,1, soit une chute très importante de 11,7 points. D’autres phénomènes sont très nets, comme la baisse des cambriolages, passés de 9,6 pour mille logements à 5,5 l’an dernier (-4,1 points).
Baisse des vols
Le constat vaut aussi pour vols violents et les vols de voitures. Les premiers larcins ont diminué de 1,9 points, de 3,7 pour mille habitants en 2016 à 1,8 en 2024. Quant aux seconds, les faits inventoriés se sont réduits de 1,7 point (de 4,3 ‰ à 2,6 ‰).
Les signalements de vols à l’aide d’une arme se sont pareillement atténués pour atteindre 0,12 pour mille résidents l’année passée. On en déplorait 0,17 ‰ en 2016.
Le trafic de drogues, toujours un point noir ?
Des signaux positifs donc pour ces actes délictueux qui sont moins nombreux qu’il y a quelques années en arrière. Mais il existe également des chiffres moins glorieux, comme le trafic de stupéfiants. Signe aussi que cette lutte contre le narcotrafic atteint aujourd’hui des sommets, le nombre de mis en cause a progressé de 0,8 point (de 1,2 à 2 ‰). Ce qui peut aussi vouloir dire que les délinquants sont bien davantage arrêtés par la police, et des réseaux démantelés.
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Les statistiques des agressions sont pareillement en très légère hausse, et surtout très au-dessus de la moyenne nationale (2,11 victimes pour mille Niçois). Nous sommes passés de 3,2 à 3,4 ‰ entre 2016 et 2024. Deux sujets pour lesquels Nice a encore des progrès à faire.
Rappelons que la cinquième ville de France, malgré les millions de touristes qu’elle accueille, ne figure pas dans le classement des grandes communes les moins sûres de France, contrairement à d’autres en région Sud.






À Nice, les agressions ont augmenté de 19 % et les vols violents sans arme ont reculé. Cependant le trafic de la petite délinquance et l’usage des drogues reste stable. Nous les niçois nous avons un grand sentiment d’insécurité croissant dans notre propre ville.
Ne pas oublier les agressions routiers, j’ai été victime d’une agression automobile la semaine dernière. Ahura basta !