C’est une étape symbolique pour tout projet d’aménagement : la pose de la première pierre… ou la plantation du premier arbre. Jeudi, le président de la métropole niçoise lançait le chantier de la « coulée verte bis », celle de Nice-Ouest.
« Nos villes vertes », c’est l’outil en ligne que propose Kermap pour découvrir quelles agglos de France sont les plus vertes. Parmi celles qui se remuent le plus sur le sujet de la végétalisation, on retrouve Nice.
1ère, 20 ha, 60%
Et tout en haut du podium. Selon cette startup spécialisée dans l’analyse des données géographiques, la capitale de la Côte d’Azur est la grande commune la plus arborée du pays. Grâce à son héritage (la colline du château, Cimiez, le Mont Boron, etc) mais aussi à la livraison de nouveaux jardins.
Le 14 novembre, le président Christian Estrosi - accompagné de l’élue chargée des grands travaux, Anne Ramos, et de l’adjointe au maire mobilisée pour ce territoire, Monique Bailet - a planté le premier arbre du GPPV, le Grand Parc paysager de la Plaine du Var.

Sur 20 hectares, le ruban vert sera déroulé du stade Charles-Ehrmann jusqu’à l’Allianz Riviera. La collectivité évoque « 60% de surfaces désimperméabilisées », c’est-à-dire notamment libérées du béton et du goudron.
Il va falloir du temps pour tout aménager puisqu’il faut racheter des terrains privés, parfois traiter les sols, mais une bonne part de l’un des pans (5,5 ha) sera ouvert dès l’année prochaine, au printemps, c’est en tous les cas ce que promet la Métropole.
C’est l’entrée qui sera terminée du côté de la traverse des Baraques, sur plus de 5 hectares. L’ensemble sera aménagé avec deux thèmes, les sports et l’agriculture. Des parcours vélo, et des coins pour pique-niquer sont prévus, autour d’un nouveau canal. Coût de cette première phase : 9 millions d’euros.

Le 21 octobre, nous évoquions ensemble le chantier de la « nouvelle configuration » du centre horticole, installé au Nord du Grand parc paysager. Il présentera au public des collections végétales, valorisera ces métiers techniques mais deviendrait aussi un « outil de production locale performant ». Les visuels et détails étaient à consulter dans cet article.
La municipalité s’est lancée dans un vaste programme de revégétalisation de cette partie de la ville, qui comprend deux hectares sur Nice Méridia, 21 sur la zone agricole des Arboras et 11 de plus sur celle de Saint-Isidore, sans oublier les 12,8 hectares du Grand Arénas.






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