Une fusillade a éclaté ce lundi après-midi dans le quartier des Moulins à Nice, faisant deux morts et trois blessés au cœur de ce secteur sensible de l’ouest de la ville. Le procureur de la République, Damien Martinelli, a confirmé ce bilan dramatique qui intervient dans un climat de tensions extrêmes lié au trafic de stupéfiants…
Le bruit sec des détonations a déchiré l’après-midi niçois dans le secteur ouest de la ville. Aux Moulins, le bitume a de nouveau été marqué par le sang alors que deux personnes ont perdu la vie et six autres ont été blessées sous les tirs (3 grièvement, 3 légèrement).
Le procureur de la République, Damien Martinelli, s’est chargé d’officialiser ce bilan lourd. Cette nouvelle explosion de violence n’est pas un cas isolé mais le paroxysme d’une électricité ambiante qui régnait sur la ville depuis plusieurs jours déjà.
Une série de tirs et d’incidents s’était propagée dans différents quartiers de Nice, à l’Ouest vendredi et à l’Est, samedi. Ces épisodes, étroitement liés aux réseaux de trafic de stupéfiants, avaient précédemment fait un blessé avant le drame de ce lundi.
Des effectifs de police jugés insuffisants

Face à cette situation, les réactions politiques et administratives s’enchaînent. Le maire de Nice, Eric Ciotti, a pris la parole sur le réseau social X pour exprimer son indignation devant ce qu’il perçoit comme une menace pour l’autorité de l’État.
« La guerre contre le narcotrafic ne peut pas se solder par une défaite de la République », a affirmé l’élu UDR. Il pointe directement un manque de moyens humains pour assurer la protection de ses administrés.
Selon lui, « Nice attend une réaction à la hauteur, notamment en matière d’effectifs, qui font cruellement défaut à notre ville depuis des années ». Le besoin de renforts est une demande récurrente dans ce contexte de criminalité liée à la drogue.
Dès dimanche, une première réponse institutionnelle avait été esquissée. Le préfet des Alpes-Maritimes, Laurent Hottiaux, avait annoncé avoir sollicité « un renforcement significatif des effectifs de police sur les secteurs concernés afin de rétablir pleinement la sécurité ».
🔴 « Ce cirque va durer encore combien de temps ? »
— Nice-Presse · Top infos (@NicePresse) May 10, 2026
Deux fusillades à Nice, les policiers dénoncent le manque de moyens
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Un quartier enclavé sous l’emprise des points de deal
Le quartier des Moulins constitue une porte d’entrée de Nice, situé à proximité immédiate de l’autoroute. Pourtant, malgré cette situation géographique, ces 8 000 habitants vivent dans un espace régulièrement décrit comme enclavé.
Ce territoire est devenu un terrain d’affrontements réguliers pour le contrôle des points de vente de drogues. Les violences s’y succèdent, transformant le quotidien des résidents en un décompte macabre au fil des années.
— Eric Ciotti (@eciotti) May 11, 2026
Les victimes ne sont pas toujours liées aux réseaux criminels. Le souvenir du 4 octobre dernier reste vif : ce soir-là, des assaillants circulant en voiture avaient fait feu au hasard sur une place du quartier.
Cette attaque aveugle avait tué un père de famille tchétchène de 57 ans et un jeune Niçois de 20 ans. Aucun des deux n’avait le moindre lien avec le trafic de stupéfiants, illustrant la dangerosité des balles perdues pour la population civile.
Le lourd tribut des victimes collatérales
L’histoire récente des Moulins est jalonnée de tragédies marquantes. En juillet 2024, c’est le feu qui avait servi d’arme dans une guerre de territoire qui ne dit pas son nom.
Un incendie criminel, déclenché sur fond de trafic de drogues, avait visé un étage d’immeuble. Le bilan avait été terrible : sept membres d’une même famille avaient péri dans les flammes. Parmi les victimes de ce sinistre se trouvaient trois enfants et un adolescent.
Nice-Presse avec dépêche



QUE FAIT L’ÉTAT ? RIEN à part laisser ce territoire aux mains des racailles. La police fait ce qu’elle peut, tous les jours les policiers risquent leur vie pour un salaire de misère pendant que ces étrons se pavanent au volant de berlines allemandes. Personne n’ose leur demander où ils trouvent le « pognon » pour les acheter … Tout en étant souvent au RSA ou (et) sans papiers. Des centaines de personnes travaillent au smig et vivent dans ce quartier, ils n’ont pas les moyens d’aller vivre ailleurs. Le Ceaucescu de l’Elysée, lui, n’a pas de soucis, son carnet de voyages est… Lire la suite »
Effectifs de police notoirement insuffisants et (surtout) justice laxiste ! Délivrer ce quartier des racailles, les sortir des logements sociaux et renvoyer tout ce monde de racailles dans leurs pays respectifs, ou les envoyer en taule pendant des années. Les familles doivent être tenues pour responsables de leurs progénitures et les allocations multiples et variées suspendues. Marre d’engraisser ces gens qui considèrent qu’ils sont « chez eux ». 🇨🇵