Elle a fait office de modèle sur toute la Riviera plusieurs décennies durant : l’une des églises les plus admirées du Vieux-Nice va être au centre des attentions ces prochains mois.

Saint-Jacques-le-Majeur, c’est son nom complet, celui d’un apôtre, même si tous les Niçois l’appellent « l’église du Gesù ». Rue Droite et donnant sur une placette à l’italienne, ce trésor de la vieille-ville est un héritage du XVIIème siècle.
Sa façade bleutée se reconnaît entre mille. Relativement discrète, on note tout de même que « son architecture a inspiré la conception de la majorité des autres églises baroques de la Côte d’Azur », rapporte l’office du tourisme. Du haut de ses 42 mètres, le clocher toise les nombreux locaux et voyageurs qui se régalent sur les nombreuses terrasses des restaurants.
Au cours d’un échange avec les riverains mardi 1er juillet, la municipalité a confirmé que la procédure de restauration de l’édifice est imminente.
« Nous avons eu de très bons retours de la Direction régionale des affaires culturelles. Les études pour ce bien protégé, l’une des plus belles églises baroques de toute la France, seront lancées dès l’an prochain » a renseigné Anthony Borré, le premier adjoint au maire délégué à la proximité. « Nous nous engageons sur un chantier d’environ quatre ans ».
11,4 millions d’euros
Fin 2024, la Ville et la Métropole de Nice avaient reçu deux récompenses à ce sujet. Elles saluaient alors le travail des collectivités pour la préservation des monuments, notamment de la chapelle Sainte-Anne, à Cimiez.
Depuis 2008, l’administration de Christian Estrosi a mobilisé 11,4 millions d’euros pour la rénovation du patrimoine cultuel niçois.










Bonjour, je voudrais juste mettre quelques « bémols » à vos appréciations et commentaires, sans en contester la bonne foi évidemment. L’église Saint-Jaques le Majeur, dite du Jésus puisqu’elle était originellement la chapelle du couvent et du collège des Jésuites, est effectivement un magnifique édifice baroque du XVIIe siècle, remarquable surtout par son architecture et son décor intérieurs dus au talent de Jean-André Guibert, architecte niçois qui fut aussi l’auteur de la cathédrale Sainte-Réparate et de multiples projets urbains pas toujours réalisés. Quant à la façade, achevée deux cents ans plus tard, elle est pour le moins insignifiante ce que n’ont pas amélioré les… Lire la suite »
En tant qu’ancien du quartier et ayant habité au 36 rue droite collé à cette église, je suis né en 1952 il faut associer cette église à l’abbé Jarre Jacques considèré trop souvent à tort par sa hiérarchie et les autres prêtres comme un peu fou. Or lui adoptait et respectait les principes de la religion, rendait visite aux malades hospitalisés parfois même allait jusqu’à payer un verre à boire aux ivrognes et aidait tant qu’il pouvait les plus démunis. C’est vrai qu’il chantait tout seul lorsqu’on le croisait en ville. Mais de tous les curés connus du vieux Nice je les ai tous connu je… Lire la suite »
Native du vieux Nice rue de la croix 25 je confirme des curés comme lui c’est fini