L’organisation des épreuves de hockey sur glace pour les JO 2030 dans les Alpes françaises connaît un nouveau rebondissement avec la candidature de Paris. Alors que l’incertitude plane sur le maintien du pôle de glace à Nice, l’exploitant de l’Accor Arena et de l’Adidas Arena se positionne pour pallier un éventuel retrait azuréen…
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Le décor olympique pourrait s’étendre à… Paris. L’exploitant de l’Accor Arena et de l’Adidas Arena s’est déclaré candidat, jeudi, pour accueillir des matches de hockey des JO-2030.
Cette annonce survient en pleine incertitude autour du maintien du pôle de glace à Nice. Paris Entertainment Company met en avant « son expérience dans l’organisation de grands événements sportifs » et « son engagement dans les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 ».
La structure, majoritairement détenue par la Ville, rappelle que l’Accor Arena reçoit la finale de la Coupe de France de hockey quasiment chaque année depuis 2007. Le site doit aussi accueillir une partie du Championnat du monde 2028.
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Le bras de fer sur les sites niçois
Le projet initial prévoyait de couvrir temporairement le stade de football de l’Allianz Riviera pour y installer les patinoires de hockey. Une solution que le nouvel édile niçois refuse catégoriquement.
La ville azuréenne doit théoriquement être l’hôte du pôle de glace des Alpes 2030, incluant le hockey, le patinage artistique, le curling et le short-track. L’arrivée d’Eric Ciotti à la mairie en mars a toutefois modifié les plans initiaux.
Son équipe propose une alternative sur le stade des Arboras pour le hockey masculin. Si cette option semblait initialement recalée, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur a indiqué jeudi soir que « les études menées démontrent la faisabilité technique du projet ».
Une décision attendue avant la fin de semaine
Le temps presse pour l’organisation. « Il convient désormais de poursuivre le travail sur sa faisabilité calendaire et financière », précise la région PACA, qui prévoit une nouvelle réunion de travail dès lundi.
La ministre des Sports, Marina Ferrari, a confirmé jeudi l’expertise de nouvelles propositions sur Nice tout en préparant des « hypothèses alternatives au cas où nous aurions des difficultés ». Elle a toutefois rappelé que la Baie des Anges reste un « atout phare ».
Edgar Grospiron, président du Cojop, a de son côté martelé : « Évidemment, c’est à Nice que nos investigations aujourd’hui se portent, et je n’ai pas de mandat pour aller voir ailleurs, donc il n’y a pas de débat. C’est là que ça se passe ».
Ce qui est important
- Le maintien des épreuves de hockey à Nice est menacé par un désaccord technique sur l’utilisation de l’Allianz Riviera, poussant Paris et Lyon à se proposer en recours.
- Le pôle de Nice est un enjeu financier majeur puisqu’il doit générer environ 60% des recettes de billetterie des Jeux olympiques de 2030.
- La région PACA étudie désormais la faisabilité du site des Arboras proposé par la mairie de Nice pour conserver la compétition sur le territoire azuréen.
Nice-Presse avec dépêche



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