Marcher autant que possible et aérer son logement un peu tous les jours, de petites actions qui ont un impact réellement positif sur notre santé.

Attention, à Nice et dans les Alpes-​Maritimes on se relâche au niveau du dépistage. En ce mois de lutte contre le cancer du sein avec Octobre Rose, on note sur 2022 une tendance à la baisse pour les tests. Pourtant, repérée à temps, la maladie se soigne bien.

Des dépis­tages organisés, sans avance de frais, sont portant proposés aux femmes de 50 à 75 ans. "Les chiffres de parti­ci­pation à ces tests sont catas­tro­phiques dans notre dépar­tement" a pu alerter Barbara Prot, prési­dente de SOS Cancer du sein, le 14 octobre dans #DLVM, l'émission vidéo de Nice-​Presse et RCF. Les chiffres sont un peu meilleurs pour le dépistage individuel. 

"Un cancer dépisté préco­cement, est un cancer dont on guérit facilement"

Barbara Prot, élue niçoise et prési­dente de SOS Cancer du sein

Les petits gestes à adopter

Marcher autant que possible au quotidien permet de limiter de plus 20% les risques de contracter un cancer du sein.

Barbara Prot, également élue niçoise chargée de l'Éducation à la santé et de la prévention dans l'équipe de Christian Estrosi, a rappelé quelques bonnes habitudes à adopter.

"Gare aux facteurs de risques, bien connus : la consom­mation d'alcool notamment. Les femmes boivent davantage aujourd'hui, et de plus en plus jeunes. Ça a des consé­quences". SOS Cancer du sein accueille même à présent des malades de 22 et 25 ans.

Ne pas (trop) fumer, non plus : "on voit que les jeunes s'y remettent. Sur ça, on peut pourtant s'auto-gérer". "Il ne faut pas tout interdire, mais apprendre à se modérer".

Et se remettre au sport ! "Les Français sont devenus très séden­taires. Il faut pourtant exercer une activité physique au moins trois fois par semaine, pas simplement d'ailleurs contre le cancer, mais aussi pour toutes les autres pathologies".

Il y a de plus en plus d'accidents cardiaques chez les femmes, "quelque chose que l'on n'observait pas avant".

Et contre la pollution de l'air, que faire ?

Différentes études montrent le lien qui existe entre la pollution atmosphé­rique et le dévelop­pement des cancers. Malgré sa baisse dans la métropole niçoise, faut-​il s'inquiéter ? Que peut-​on vraiment faire contre, nous les simples habitants des grandes villes concernées ?

L'air de nos appar­te­ments est parfois deux à trois fois plus pollué que celui de la rue : "on y fait entrer des objets qui ont subi des traite­ments chimiques" rappelle Barbara Prot. 

"Pour le moindre meuble que vous allez installer chez vous, aérez l'espace. Ne portez jamais un vêtement neuf que vous n'avez pas déjà lavé. Installez chez vous des plantes qui absorbent les gaz toxiques. Et gare aux bougies parfumées".

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