Besoin de prendre l’air sous le soleil printanier ? Voici trois idées de promenades au milieu des superbes paysages varois, découvertes historiques et trésors naturels au programme.
Avec le retour des beaux jours, le temps est idéal pour partir en vadrouille sur les routes du Var. Ce ne sont pas les sites incontournables qui manquent ici, à commencer par l’Abbaye du Thoronet, une petite merveille cistercienne du XIIe siècle.
L’impressionnante abbaye de Thoronet
Classée parmi les monuments historiques, elle représente un trésor préservé qui séduit les amateurs d’histoire, d’art, et de tranquillité. Elle se dessine telle une perle médiévale au cœur d’une vallée verdoyante. Une immersion qui frappe le visiteur par la symbiose entre l’homme et la nature. Des bâtiments en pierre d’une grande sobriété apportent une certaine élégance, tout en rappelant l’austérité choisie par les religieux.
Se dévoilent alors devant vos yeux le cloître, l’élément central, mais aussi les arcades épurées, les colonnes en marbre rose et les chapiteaux finement sculptés.
La balade entre ces murs se fait en toute quiétude, notamment lorsqu’on arpente l’église abbatiale, la pièce maîtresse. D’une grande simplicité, elle n’en reste pas moins majestueuse. Sachez qu’on y organise des ateliers tout au long de l’année, et que l’entrée coûte 9 euros aux adultes.
L’histoire mouvementée de la Chartreuse
Partir explorer la Chartreuse de la Verne, c’est effectuer un voyage intemporel dans le massif des Maures. Niché dans cet environnement naturel d’exception, le monastère est un détour indispensable à Collobrières. Son passé est d’une richesse immense, malgré les nombreux soubresauts qu’il a pu connaître.
Aujourd’hui, et après plusieurs siècles mouvementés, l’établissement doit sa renaissance à l’association « Les amis de la Verne », qui a largement œuvré à sa réhabilitation.
On y admire deux cloîtres, le réfectoire et la chapelle Saint-Bruno, sans oublier une jolie galerie entièrement couverte. En plus de ce patrimoine religieux, les alentours sont également de véritables pépites. Un ravissant écrin à 425 mètres d’altitude, intégré à une splendide forêt.
L’abbaye Saint-Maximin célèbre grâce… à un livre
Enfin, notre promenade s’arrête à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, où s’élève une basilique pas comme les autres. Saviez-vous que ce lieu de culte a été rendu célèbre par le fameux roman Da Vinci Code sorti en 2003 ?
Dans le livre, on évoque la légende des reliques, et notamment du prétendu crâne, de la sainte Marie-Madeleine. Un vestige noirci et précieusement scellé dans une vitrine.
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Sauf qu’à aucun moment dans son œuvre, Dan Brown ne fait référence à cet édifice de la fin du XIIIe siècle. Le mythe perdure, et des milliers de curieux viennent encore en pèlerinage dans cette somptueuse localité de la Provence verte.
Elle entretient alors cette réputation de « troisième tombeau de la chrétienté », étant le plus grand édifice gothique provençal. Si nous n’avons pas la certitude que Marie Madeleine, une disciple de Jésus-Christ, soit bien venue ici, la bâtisse, elle, vaut le coup d’œil par ses dimensions rarissimes et son architecture spectaculaire.



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