Classement mondial très attendu par les restaurateurs, la cérémonie du « Best Chef Award » s’est déroulée à Milan début octobre. Elle a sacré un Danois, mais aussi salué la cuisine de Provence-Alpes-Côte d’Azur. Plusieurs restaurants obtiennent la plus haute reconnaissance…
Ils font rayonner la région Sud et ses traditions culinaires. Le jeudi 2 octobre se tenait à Milan, en Italie, la 9e cérémonie du « Best Chef Award ». Un label annuel qui vient récompenser, comme son nom le laisse penser, les meilleurs professionnels de la gastronomie à travers le monde. Une distinction toujours très attendue, en particulier par la clientèle anglo-saxonne.
L’édition 2025 a consacré un Danois, Rasmus Munk, du restaurant Alchemist à Copenhague. Il a devancé cette année la Slovène Ana Roš, qui exerce au Hiša Franko à Kobarid, et Himanshu Saini, installé aux Émirats arabes unis avec son Trèsind Studio. Pas de Français aux premières places, mais plusieurs très valorisés par le guide.
Ce dernier dresse une forme de hiérarchie en leur distribuant un, deux ou trois couteaux. Dans cette dernière catégorie, le haut du panier, on s’aperçoit que plusieurs patrons d’établissements de Provence-Alpes-Côte d’Azur y ont leur place. Une reconnaissance pour ces trois lauréats venant de Marseille et Menton.
L’un des « meilleurs restaurants du monde » encore salué
Dans les Alpes-Maritimes, le très renommé Mauro Colagreco est toujours là avec son fameux Mirazur. Enseigne élue « meilleur restaurant du monde » en 2019, elle reste au top six ans plus tard. Aujourd’hui, le cuisinier azuréen est aussi en charge de la carte de l’Amarines et du Miraé, les deux tables du nouvel hôtel de luxe la Villa Miraé à Antibes.
En plus du Maralpin, deux Marseillais sont à la fête, des habitués également du « Best Chef Award ». Alexandre Mazzia, qui a pris la tête de l’ancien Môle au début de l’année, aujourd’hui devenu le Bouillant, est félicité pour son AM. Quelques jours après l’ouverture de son adresse au 3e étage du Mucem en septembre, voilà encore une bonne nouvelle pour celui qui est triplement étoilé au Michelin.
Treize adresses françaises tout en haut
Son prédécesseur au Mucem, Gérald Passedat, confirme lui aussi son positionnement de l’an dernier. Du haut de ses trois étoiles, son Petit Niçois est une véritable institution mondialement saluée. Au total, treize maisons françaises ont glané les « trois couteaux » pour intégrer le peloton de tête.
Un peu moins cotés mais tout de même inscrits dans ce palmarès avec deux couteaux, on retrouve Emmanuel Pilon (Le Louis XV, Monaco), Tom Meyer (La Chèvre d’Or, Èze), Fabien Ferré (La Table du Castellet, Le Castellet), Christophe Bacquié (Les Eydins, Bonnieux), Florient Pietravalle (La Mirande, Avignon), Glenn Viel (L’Oustau de Baumanière, Les Baux-de-Provence) et Fanny Rey (L’Auberge de Saint-Rémy, Saint-Rémy) pour la région Sud.



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