Les centres-villes français sont traversés par une profonde déprime ces dernières années : commerces de proximité cannibalisés par le web, nuisances et délinquance… Dans bien des grandes cités, les rideaux baissés se sont multipliés. Mais Nice résiste plutôt mieux que les autres, d’après ce nouveau rapport indépendant.
L’enquête est parue début décembre, à quatre mois des élections municipales de mars 2026. Commandée par la FACT, la Fédération des acteurs du commerce dans le territoire, elle s’intéresse en particulier aux fermetures.
Avant d’évoquer les chiffres de l’étude portant sur la vacance, il faut savoir que le secteur reste un moteur essentiel de l’économie. De 2006 à 2024, l’emploi salarié dans les filières du commerce et de la restauration a augmenté de 26%. Ce qui représente 606.000 nouveaux jobs.
Moins de « dents creuses » chez nous que dans les autres grandes villes
Quelle est la situation à Nice ? En 2019, le pourcentage de dents creuses atteignait 8,8%. Il a diminué de 0,5 point en cinq ans, avec environ 8,4% en 2024. C’est le neuvième recul le plus important parmi les localités françaises de plus de 100.000 habitants. La commune azuréenne s’en sort donc mieux que les autres, selon le fameux document.
En moyenne, le taux était de 8,7% voilà deux ans pour cette catégorie de municipalités et a progressé de 2,1 points sur les cinq années précédentes. La capitale maralpine est ainsi mieux lotie que d’autres consoeurs, bien que certaines fassent encore mieux. Besançon, par exemple, a réduit son total d’enseignes fermées de 3,8 points (8,4% en 2024). C’est à Annecy qu’elles sont les moins nombreuses (4,1%).
À noter que parmi les cités très peuplées, seule Marseille fait également son apparition dans le top 10. La chute est plus forte que chez sa voisine du Sud (-0,7 point), mais elle partait de beaucoup plus haut, et reste particulièrement confrontée à cette désertification (13,5% en 2024 !).
À Nice, une sanction contre ceux qui refusent de louer
Peut-on faire encore davantage sur la Riviera ? En fin d’année dernière, la mairie avait annoncé l’arrivée d’une pénalité pour les propriétaires qui refusent de louer leurs biens commerciaux pendant plus de deux ans. En vigueur à partir de 2027, cette « contribution incitative » doit taper au portefeuille les spéculateurs de l’immobilier.
Ceci concernerait essentiellement ceux qui affichent ostensiblement leur opposition à la location (pas ceux qui rencontrent de vraies difficultés financières, par exemple, est-il assuré). L’argent perçu serait versé aux associations de professionnels « pour valoriser l’activité locale », nous expliquait alors le maire, Christian Estrosi. Une initiative réclamée depuis longtemps par la Fédération du commerce niçois et de l’artisanat (FCNA).




Fermetures de magasins ne dites pas que le bd Gambetta est un succès voyez toutes les vitrines abandonnées,c est une aberration d interdire les voitures ‚le commerce se meurt
Vous êtes vraiment vendus escrosi ‚tous vos articles sont partisans …et les 3,2 milliards de dette de Nice métropole et les innombrables affaires de corruption vous n’en parlez pas ??? En fait vous êtes un journal propagandiste
Bonsoir. Non, cet article, basé sur une source crédible et sérieuse, est positif, il y a bien d’autres actualités niçoises qui ne le sont pas et que nous relayons de la même façon.
Le texte ci-contre est un compte-rendu d’une étude privée et indépendante dévoilée par la Fédération des Acteurs du Commerce dans les Territoires (FACT).
Accessible par ici : https://www.lesacteursducommerce.com/actualites/le-commerce-dans-les-villes-francaises-a-la-veille-des-elections-municipales-de-2026/
Mais par exemple cet autre palmarès n’était pas favorable à la ville, nous l’avons tout autant traité : https://nicepresse.com/nice-emploi-immobilier-comment-expliquer-son-classement-mitige-dans-le-top-des-villes-ou-sinstaller-en-2026/