C’est une tradition de l’hiver, à chaque début d’année son bilan sur la délinquance. Le préfet Laurent Hottiaux, le procureur ainsi que les forces de sécurité ont brossé les principaux indicateurs de 2025, dont ceux de la protection frontalière et de la part des étrangers impliqués dans les différentes affaires récentes.
Il fut un temps où la frontière franco-italienne était qualifiée de vraie passoire par les élus locaux. Selon les représentants de l’État, il serait révolu. En conférence de presse ce mercredi 18 février, le préfet des Alpes-Maritimes a précisément rendu compte de l’action des forces de l’ordre l’an passé, égrenant tous les domaines, et notamment ce sujet précis. La pression y aurait baissé de moitié en deux ans. Et de saluer « une excellente coopération avec les autorités transalpines, à Cuneo et Imperia ».
Ce sont essentiellement les publics jugés dangereux vers qui les efforts de l’État seraient dirigés : 603 ressortissants ont été « éloignés » de la France, soit 24 % de plus (208 sortaient d’ailleurs de prison). La moitié de ces procédures ayant été menées avec contrainte (+28 %).

Demandes de séjour refusées
La préfecture a aussi détaillé que des ressortissants étrangers, en situation régulière ou non (« le statut peut changer au cours d’une seule année), sont mis en cause dans un quart des faits de délinquance commis dans les Alpes-Maritimes. Un chiffre qui grimpe à 33 % dans les villes (54 % à Nice en 2023).
La directrice de l’Immigration et de l’Intégration précise que sur douze mois, 58 demandes de titres de séjour ont été refusées à ceux qui se seraient rendus coupables de délits, et que ses services cassent plus souvent les autorisations accordées sur dix ans pour les remplacer, comme une mise à l’épreuve, par des cartes valables six mois.
Les autorités évoquent le chiffre de 15.000 individus en situation irrégulière interpellés, 9200 « réadmissions » en Italie et 400 déferrements (l’étape qui suit la garde à vue). Les migrants mineurs non-accompagnés sont moins présents, avec une baisse d’un tiers. Une donnée stable, près de 600 sont totalement pris en charge par le Conseil départemental.
Ce qu’il faut retenir de la délinquance en 2025 dans les Alpes-Maritimes
Les faits commis sur la voie publique, « ceux qui pourrissent le quotidien » décrit Laurent Hottiaux, s’affichent en recul de 3,3 % comparés au niveau de 2024. C’est le cas des vols avec violence (-18 %) ou avec une arme (-27 %), très scrutés quand il s’agit de traiter l’insécurité. Idem pour les cambriolages (-2 %). On dénombre davantage de victimes de violences (18.100 contre 15.900).
Les refus d’obtempérer passent de 543 cas en 2023, à 611. Le département aura connu 25 meurtres, dont 5 féminicides (contre 2). Pour ce qui est de la grande criminalité, huit points de deal ont été démantelés -sur 40- et 1900 opérations anti-narcotrafic organisées. 2440 gardes à vue (+19 %, pour 900 déferrements) et 6400 amendes forfaitaires (+ 39 %). 90 armes à feu ont été saisies, dont 22 « de guerre ». Tous les chiffres sont consultables sur la base de données officielle, par ici.










Maastricht, Barcelone … l’invasion ! Grâce à qui ? Et après le père on voudrait installer le fils à la frontière ? Non, comme l’a dit Macron « chacun chez soi les moutons seront bien gardés ». Les italiens subissent eux aussi les règles imposées par l’Europe. Nous devons refermer toutes les portes d’entrée de notre pays, en finir avec tous ces gens qui apportent la ruine et la haine. Au XXeme siècle nos parents ont fait deux guerres pour défendre ce pays … Au XXIème les responsables le vendent au plus offrant et vont donner les clés du nucléaire à l’Allemagne. Il faut dégager les racailles, toutes… Lire la suite »