Le premier édile est déjà candidat pour 2026.

On vous le révélait dans nos colonnes, en septembre 2022, trois quarts des Niçois inter­rogés se disaient satis­faits de l'action municipale, d'après un sondage de l'Ipsos. Un chiffre plutôt solide, alors que Christian Estrosi en est à deux mandats et demi. 

Mais le taux de désap­pro­bation n'a plus été si "haut" depuis dix ans, en 2013. De là à se poser des questions sur la façon de mener certains projets ?

"Globalement, quand on change des choses, les gens râlent" nuance Pierre-​Paul Léonelli, adjoint et patron de la majorité, invité de notre émission vidéo le 8 février. 

Avant de prendre un exemple concret : "Il y a eu des critiques autour de la coulée verte, alors que chacun est satisfait aujourd'hui. Nous n'en serions pas à notre troisième mandat si notre politique n'était pas la bonne".

Les trois élus qui se sont démarqués, d'après lui, depuis 2020 ? "Anne Ramos (travaux), Anthony Borré (sécurité et logement) et Gaël Nofri (circu­lation)".

Alors que deux candidats "majorité municipale" sur trois avaient perdu dans la région niçoise à l'occasion des dernières élections légis­la­tives, le maire avait remanié son gouver­nement local. Une délégation à la proximité avait été créée en septembre dernier.

Christian Estrosi le rappelait l'été dernier, il est d'ores et déjà candidat à sa réélection, en 2026. Pour les trois précé­dents scrutins, il avait récolté 41% des voix au second tour en 2008, 49% en 2014 et 59% en 2020.

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