Le président du Département réclame avec force la libération des otages détenus par les terroristes du Hamas, tout en regrettant le « drame humain » engendré à Gaza par les opérations israéliennes.
La situation internationale a, sans surprise, occupé une partie du discours introductif de Charles Ange Ginésy (Les Républicains) à l’occasion de la dernière séance plénière de l’année.
Le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes a ouvert les débats, vendredi 15 décembre, en condamnant, au sujet du conflit israélo-palestinien, cette « brutalité de l’Histoire, la démence des hommes et les idéologies mortifères ».
Rappelant que l’attaque du 7 octobre en Israël « n’est pas un énième épisode du conflit, mais un crime contre l’humanité, perpétré par les terroristes du Hamas, qui ont crucifié la paix ».
« Ici, dans les Alpes-Maritimes, nous continuons à lutter contre l’obscurantisme » a-t-il fait valoir, alors que le Département déployait, il y a trois semaines, une bâche immense sur l’un de ses bâtiments pour réclamer la libération des otages juifs.
« Chaque être humain sur Terre a la même valeur »
« Ne nous y trompons pas : avec le drame israélien, c’est la démocratie qui a été, une nouvelle fois, attaquée » analyse le président Ginésy. « Toutes ces victimes incarnaient une certaine idée de la civilisation, du respect d’autrui, de la liberté. Des valeurs, un art de vivre qu’Israël et la France ont en partage, à mille lieues de l’idéologie des fous de dieu ».
Avant de conclure : « j’ai une pense particulière pour les otages français. Quatre d’entre eux restent introuvables. Qu’ils sachent que nous sommes de tout coeur avec eux, et leurs familles ».
Et de nuancer : « la réponse légitime et indiscutable de l’Etat d’Israël pour assurer sa sécurité et réduire à néant le Hamas est malheureusement aussi un drame humain. (…) Je pleure tout autant les milliers de morts civils palestiniens ».
« La vie d’un homme n’a pas de prix, chaque être humain sur Terre a la même valeur ». Une minute de silence a suivi, observée par les élus, les agents du Département et par la presse.





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