La collaboration entre la Région Sud et le Costa Rica au sujet de la préservation des océans a franchi un cap. Dernièrement, un projet commun d’1,8 million d’euros a été retenu par l’Agence Française de Développement. Avec l’objectif d’aider à protéger les aires marines.
La Conférence des Nations Unies sur l’Océan (UNOC) s’achevait ce week-end à Nice. Depuis le 9 juin, ce sommet faisait l’actualité, à travers notamment la ratification du traité sur la haute mer, actée lundi.
Alliés depuis 2019 dans le cadre d’une coopération environnementale, Provence-Alpes-Côte d’Azur et le Costa Rica ont annoncé mardi 10 juin débloquer des fonds pour la protection des aires marines en Méditerranée, dans les Caraïbes et le Pacifique Nord.
Il s’agit d’un projet commun intitulé « OCEAMP ». Au mois de mai, l’Agence Française de Développement (AFD) a retenu ce programme, pour un coût total d’1,8 million d’euros. Avec ce plan, les deux collectivités entendent, entre autres, renforcer et améliorer la gestion des territoires marins protégés.
Mais ce n’est pas tout. La Région et la nation d’Amérique centrale veulent également former les acteurs locaux et mutualiser les expertises techniques et scientifiques, sensibiliser la population, en particulier la jeunesse, à la richesse et à la fragilité des écosystèmes.
Le Parc de Port-Cros et l’UniCA en soutien
Quatre intervenants principaux sont rassemblés dans ce projet du côté français. On retrouve le Parc national de Port-Cros ou encore l’Université Côte d’Azur. Ils sont accompagnés du réseau MedPan et de l’institut de recherche Septentrion Environnement.
Trois pour le secteur costaricien : le SINAC (Système National d’Aires de Conservation), Costa Rica Por Siempre et l’Université nationale.
En plus de ce projet, Provence-Alpes-Côte d’Azur mène d’autres combats. On pense à l’électrification des quais pour les navires de croisière. En 2030, il est prévu que l’ensemble des zones portuaires deviennent « zéro fumée », ce qu’a réaffirmé le président Renaud Muselier lors de sa venue au coeur de l’exposition niçoise « La Baleine ».
Un moyen de forcer la main aux croisiéristes, qui devront se mettre en conformité. Une mesure dont le coût est estimé entre 30 et 40 millions d’euros. Rappelons que la Métropole Nice-Côte d’Azur a déjà promulgué l’interdiction pour certains paquebots de circuler le long de ses côtes.



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