Au premier tour, le candidat de l'union macro­niste Ensemble, soutenu par Christian Estrosi, était éliminé de Nice-​ouest. Au nord, un autre s'est désisté au titre du "barrage face au RN". N'en restait plus qu'un dans le centre, arrivé troisième derrière l'union de la gauche, et le sortant LR-RN.

Le camp d'Eric Ciotti, Les Républicains ralliés au Rassemblement national de Jordan Bardella, obtient ce dimanche 7 juillet l'ensemble des trois circons­crip­tions niçoises, l'une ayant été gagnée dès le premier tour. Au niveau national, cet accord électoral termine toutefois troisième, derrière la gauche et les macronistes.

Dans le centre-​ville niçois, c'est Graig Monetti (Horizons-​Ensemble), adjoint du maire Christian Estrosi, qui, seul, repré­sentait encore le bloc central. Après l'annonce de sa défaite, il a prononcé quelques mots, autour de vingt-​deux heures.

"Nous serons là demain"

"Au cours de cette campagne, nous avons mesuré la colère de beaucoup, les question­ne­ments, les attentes. Derrière cela, il y a de l'espoir, mais il n'a pas été suffisant pour nous faire gagner. En revanche, cet espoir, nous conti­nuerons à le cultiver".

"Nous étions là hier, nous sommes là aujourd'hui, nous serons là demain. Nous n'avons rien à regretter. Il était impos­sible de choisir entre l'hideux Rassemblement national et l'ignoble France insoumise" a-​t-​il poursuivi, pour justifier son maintien au second tour, en trian­gu­laire. "Je mesure votre déception, mais je vous remercie pour votre soutien lors de la campagne de 2022, pour celle-​ci, et pour la prochaine, où nous serons toujours présents".

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