Les prix de l’immobilier à Nice pourraient franchir un nouveau cap en 2026. Délais de vente raccourcis, demande soutenue… Le marché se porte (très) bien pour la Baie des Anges, et ce n’est pas fini.
« Des perspectives 2026 favorables ». C’est ainsi que de Particulier à Particulier (PAP), site spécialisé dans les petites annonces immobilières, décrit la tendance pour Nice dans les mois à venir. Le 7 décembre, la plateforme a publié un baromètre entièrement consacré à la capitale maralpine. Il y est question du bilan de 2025, mais également de la suite, avec des raisons de se réjouir pour les vendeurs.
Belle hausse en 2025
Les montants y étaient déjà élevés, mais l’année qui s’achève n’a pas mis un frein à la dynamique. Depuis le 1er janvier, le mètre carré niçois a légèrement augmenté d’1%. Il s’établit actuellement à 4 828 euros, quand la norme nationale tourne autour des 3150 euros. Parmi les biens les plus recherchés, les maisons ont le vent en poupe avec un prix moyen de 6739 euros.
Le marché est aujourd’hui tiré par la rareté du foncier et une forte demande venue des acheteurs familiaux ou étrangers. Tout cela engendre des délais de cession raccourcis, et donc un horizon dégagé pour les vendeurs. Les secteurs proches du centre et du littoral apparaissent, évidemment, comme les plus attrayants, et ce n’est a priori pas près de s’arrêter.
Plus de 5000 euros le mètre carré en 2026 ?
Selon les prévisions de PAP, le mètre carré dans la Baie des Anges devrait dépasser les 5000 euros en 2026, avec une hausse attendue entre 1 et 2%. L’étude ajoute que « la ville bénéficie d’une attractivité croissante auprès des télétravailleurs, des retraités et des investisseurs ». Les plus petites surfaces - T1 ou T2 - seront les produits les plus réclamés. Principalement car les investisseurs pourront ensuite les proposer à la location étudiante ou saisonnière.
Les habitations avec jardin seront pareillement très réclamées, de même que les quartiers calmes et résidentiels non loin du Vieux-Nice. Avec toujours des zones très cotées et très chères. On pense au Mont Boron, où les tarifs dépassent largement les 10.000 euros. Considéré comme l’endroit le plus huppé de la localité, il abrite des villas au sein d’un environnement calme et verdoyant.
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Au bord du littoral, le Carré d’Or (7706 euros du mètre carré) et la rue de France (7069 euros) sont pareillement peu abordables.
On retrouve néanmoins des sites bien plus accessibles, et dans lesquels il est possible d’investir, même sans un portefeuille bien garni. Riquier en est le parfait exemple. On déniche des propriétés estimées à 4935 euros le mètre carré dans un territoire attirant beaucoup de primo-accédants.







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