Philippe Pradal porte une ambitieuse proposition de loi au sujet des squats de logements privés.

Il veut durcir l’arsenal législatif contre les squatteurs. Le député Horizons des Alpes-Maritimes l’avait annoncé vendredi dernier depuis Nice-Ouest, où la villa d’un senior parti en maison de retraite a été dégradée et occupée illégalement pendant de longs mois par plusieurs individus. Une proposition de loi va être déposée mi-septembre pour pouvoir agir sur ces dossiers avec un nouveau zeste de décentralisation.

Nice Philippe Pradal
[© Nice-Presse]
L’idée est de permettre aux maires d’intervenir directement – avec le préfet – en cas d’occupation illégale de logements privés, sur demande des propriétaires, ou de leur propre initiative en cas de défaillance, comme vous l’expliquait Nice-Presse le 26 août. La police municipale pourrait être mobilisée.

Actuellement, les squatteurs risquent 1 an de prison et 15.000 euros d’amende contre 3 ans et 30.000 euros pour un propriétaire qui se fait justice lui-même. Si la proposition de loi défendue par le député niçois était adoptée, ces sanctions passeraient à 3 ans de prison et 45.000 euros d’amende.

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Fondateur de Nice-Presse à 20 ans (2019) et plus tard de Menton-Presse (2026), Clément Avarguès est diplômé de l'EDJ Nice. Ancien chroniqueur politique pour BFM Nice Côte d'Azur (2022-2024), il est spécialisé dans l'analyse des grands projets locaux et les interviews. Résident niçois depuis dix ans et signataire de la Charte de Déontologie de la rédaction, il dirige la stratégie éditoriale du groupe avec un engagement fort pour la transparence et l'indépendance.

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