Véritable emblème culinaire de la ville, la socca ne se mange pas n’importe où. Voici les lieux incon­tour­nables afin de savourer les meilleures galettes de farine de pois chiche.

À Nice, il y a la pissa­la­dière, le pan bagnat, la salade niçoise, mais aussi la socca. Fleuron de l’art culinaire du Sud-​Est de la France, et surtout de la capitale des Alpes-​Maritimes, cette recette tradi­tion­nelle est devenue une véritable marque de fabrique pour de nombreux restau­ra­teurs de la ville.

Mais la socca, constituée notamment d’une galette de farine de pois chiche, ne se consomme pas n’importe comment, et encore moins n’importe où. Afin d’être certain d'en savourer une (très) bonne, il faut se référer aux valeurs sûres, idéalement label­lisées "Cuisine Nissarde", qui promet respect des tradi­tions et du savoir-faire. 

Chez Pipo
Chez Pipo [© DR]

Il est également possible de suivre les recom­man­da­tions du Comité régional de tourisme Côte d’Azur France, qui dévoile sa liste des meilleurs établis­se­ments pour se délecter de cette spécialité. 

Dans le Vieux-Nice…

Les deux ne sont d’ailleurs pas incom­pa­tibles, à l’image de "Chez Teresa", au 28 rue Droite, qui se retrouve dans les deux tableaux. Enseigne histo­rique de la commune depuis 1925, il est presque indis­pen­sable lors de votre visite de passer les portes de cette maison, ou de faire un tour au stand au cours Saleya.      

Toujours dans le Vieux-​Nice, il est aussi fait mention de "René Socca", au 1 rue Pairolière, à l’entrée Nord du quartier. Comment manger votre plat pour l’apprécier au mieux ? En s’asseyant sur l’une des tables en bois de la rue Miralheti, si la météo le permet, pour voir le temps se suspendre. 

… et dans le quartier du Port

Mais le repère histo­rique se situe aussi dans le secteur du port Lympia, où plusieurs insti­tu­tions sont regroupées entre les rues Bavastro et Bonaparte. Dans ces artères, deux adresses sortent du lot.

À commencer par "Chez Pipo", au numéro 13 rue Bavastro. Ouvert en 1933, il s’est érigé en porte-​étendard de la gastro­nomie niçoise, et donc de la fameuse galette. Tout cela dans une ambiance unique, avec une recette gardée secrète.

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Enfin, le travail de la "Socca d’Or" est aussi reconnu, au 45 rue Bonaparte. Un lieu convivial, au cœur du “Petit Marais Niçois”. Une zone tendance à l’atmosphère atypique, où il est possible de partager une assiette tout juste sortie du four. Bien évidemment à déguster avec les doigts en y ajoutant une délicate pincée de poivre !

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