« Je me souviens encore des railleries, il y a un an, lorsque les premières bornes d’appel d’urgence étaient présentées. Aujourd’hui, plus personne ne remet en cause leur utilité et encore moins leur efficacité ». C’est un Christian Estrosi satisfait qui confirme ce mercredi 16 décembre à la presse l’obtention d’une importante subvention gouvernementale.
« Le déploiement des 175 nouvelles bornes devant chacune des écoles publiques et privées de la ville, validé à l’unanimité par le conseil municipal de lundi, doit permettre d’apporter encore plus de sécurité aux abords des établissements » vante ainsi le maire.
« Il est de notre devoir de tout mettre en œuvre pour protéger au mieux les Niçoises et les Niçois »
Christian Estrosi, maire LR de Nice
La note est salée : il faudra environ un million d’euros pour déployer le dispositif. 80% seront couverts par le Fonds Interministériel de prévention de la délinquance, le reste le sera par la municipalité.
Cette dernière met en avant l’efficacité des machines déjà installées : « Un an après l’installation de seize bornes d’appel d’urgence sur les sites les plus fréquentés, l’utilité de ce système de sécurité n’est plus à démontrer. Directement reliées par caméras et micro au Centre de Supervision Urbain, (elles) ont été déclenchées plus de 600 fois en douze mois, permettant notamment plusieurs interpellations pour violences conjugales, vols avec violence, délit de fuite et perte d’enfant. »
Planifiée en trois phases, l’installation des 175 prochaines bornes s’effectuera à partir du 21 décembre 2020, pour s’étirer sur environ trois mois.
Le 29 octobre dernier, c’est grâce à ce dispositif que la police municipale avait été avertie par un témoin qu’une attaque terroriste était en cours dans la basilique Notre-Dame.



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