Mercredi, la monarchie présentait sa première Bataille des Fleurs sous un ciel gris. Malgré tout, les ambianceurs et les animatrices des chars ont tout donné pour faire vivre la fête. Nice-Presse assistait au défilé avec des visiteurs parfois venus de loin. Pour chacun, c’était une première.
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Des giroflées, du mimosa, ou encore des œillets qui s’envolent dans les airs sur la place Masséna. Ce mercredi 19 février, dans l’après-midi, la première Bataille des fleurs du Carnaval de Nice 2025 s’est élancée. Une tradition datant de 1876 ! Accordés au thème des corsi, c’est-à-dire « les mers et les océans », les quatorze chars fleuris ont défilé, accompagnés par les différentes troupes venues mettre l’ambiance.
Que faut-il retenir de cette première ? L’émerveillement était-il au rendez-vous pour les spectateurs ?


De beaux chars, mais un peu moins cette année
Après une pluie de confettis, le premier char, « Sous les étoiles » - sur lequel on pouvait apercevoir l’ambassadrice des Batailles - a fait son entrée.
Cette édition, les attelages sont de tailles réduites comparés aux autres années, et bien mois ornés (voir nos reportages de 2023 ou encore de 2022). Au milieu de l’immense place Masséna, la magie opère donc moins qu’auparavant.
De grandes crevettes, un poisson-lune, des hippocampes… Les jolis détails, bien inspirés, sont toujours au rendez-vous, grâce au talent des Carnavaliers et des fleuristes. Un résultat qui a plu dans les tribunes.



Antoinette découvre la Bataille pour la première fois — elle ne la compare donc pas aux précédentes, comme chacun de nos intervenants, puisque nous n’avons pas croisé de Niçois cette fois-ci. « C’est splendide ! J’ai adoré l’ensemble. Je suis à Nice pendant une semaine, spécialement pour le carnaval ».
« Hier, j’ai également assisté au corso de nuit : je ne suis pas déçue. C’est inimaginable, il faut vraiment le voir !»
Un peu plus loin, Véronique, Yves, Anna et Rose sont venus entre amis, avec un tour-opérateur, depuis la Belgique. « C’est très beau ! C’est nouveau pour nous, mais nous sommes ravis. Il y a beaucoup de couleurs, de l’ambiance… On a même dansé. Un moment unique. Les personnes qui défilent sont très souriantes, c’est festif… Hier, on était au corso et demain, ce sera direction Menton ! On est très satisfaits, on s’amuse ».

« Peut-être trop calme…»
Après un premier tour, place à la distribution ! Au cours du second passage, tous les chars se voient retirer leurs créations afin qu’elles soient données au public. « 80 % des fleurs utilisées ici sont produites localement » d’après l’organisation. 72 heures avant chaque parade, des professionnels se chargent du piquage, du côté de la halle Spada, pour offrir ce résultat.
Lucie et Laurent viennent d’Ile-de-France, « c’est très joli ! On ne connaissait pas du tout. On est agréablement surpris ». Le plus sympa ? « Les couleurs, les danses… On a également fait le corso illuminé hier. C’était plus intense, mais ici, on voit davantage les danses. C’est l’apothéose des fleurs !»



Un peu plus loin, Emmanuelle et Julien sont venus en famille. « C’est très beau ! Ça vaut le détour ! Une vraie harmonie ».
Pour l’ambiance, « on en aurait aimé davantage, surtout parmi le public. Finalement, c’était très calme…» Effectivement, dans les tribunes, pour un Carnaval, l’ensemble reste tristounet. Pour autant, les troupes mais aussi les animatrices sur les chars ont gardé le sourire et une belle énergie, pour faire vivre le show.





Du vu, du revu, banal. Cest devenu, avec cette mairie, une occasion de renflouer les caisses, vides, de la municipalité. Un « carnaval « banal, commercial , sans âme.