De nouveaux vélos en libre-​service seront bientôt à votre dispo­sition dans Nice et dans plusieurs communes. Plus modernes, perfor­mants, acces­sibles… Déployés par les opéra­teurs Lime et Pony, ces deux-​roues rempla­ceront ceux de Vélobleu. 

Vous utilisez réguliè­rement les vélos en libre-​service pour vous déplacer ? Et bien une toute nouvelle offre sera mise en place dès le 20 février prochain ! Plus adaptée et plus perfor­mante, celle-​ci remplacera Vélobleu : le marché entre cet opérateur et la Métropole Nice Côte d’Azur arrive à son terme. "Il y a quinze ans nous avons été la première ville de France à installer un réseau", détaille Christian Estrosi, le maire de Nice. 

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Photo : Nice-Presse

Une zone plus étendue autour de Nice

Cette fois-​ci, ce sont donc les deux concur­rents Lime et Pony qui prennent le relais. Ici, le réseau sera bien plus étendu puisqu'il concernera à présent douze communes avec Cagnes-​sur-​Mer, Saint-​Laurent-​du-​Var, Beaulieu-​sur-​Mer, Saint-​Jean-​Cap-​Ferrat, Drap, La Trinité, Saint-​André-​de-​la-​Roche, Vence, Saint-​Jeannet, Carros et La Gaude.

Le nombre de vélos augmente également en passant à 2.000, dont 90% électriques, contre 1.200 auparavant. Les zones de station­nement vont aussi doublées : "250 seront dispo­nibles". Concernant l'utilisation, elle devrait être plus simple puisque les usagers pourront louer un deux roues avec leur smart­phone sur une application. 

Sécurité et contrôle GPS

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Photo : Nice-Presse

"On conçoit nous même le vélo", détaille Xavier Miraillès, directeur des affaires publiques, pour la société améri­caine Lime. "Il est fait pour résister aux intem­péries et aux diffi­cultés comme le vanda­lisme. Il est aussi pensé pour la sécurité maximum des usagers". Reste à souligner que le station­nement sera autorisé uniquement dans les 250 zones définies et sera contrôlé via des GPS. 

Du côté de Pony : "le service fonctionne sur les mêmes piliers. Nous allons proposer 800 vélos avec assis­tance électrique et 200 mécaniques" affirme Guillem Leroux, respon­sable des relations publiques de la startup basée à Angers. 

Petit plus, le deux roues dispose d'un siège à l'arrière. Il est donc possible de trans­porter un passager. "Ça illustre notre ambition de vouloir permettre à tout le monde de se déplacer dans n'importe quel situation à vélo". La question de la sécurité est également prise en compte : des zones seront contrôlées au niveau de la vitesse et même interdite. 

Concernant le prix, diffé­rentes formules seront acces­sibles. Des tarifs qui seront annoncés dans les prochaines semaines.

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