Close Menu
Nice-Presse : actualités et infos en direct
    Fil info
    Service publicité
    Contactez-nous
    • Nos Quartiers
    • Municipales 2026
    • Région PACA
    • Var
    • Politique / Élections
    • Délinquance
    • Faits divers
    • Vie locale / Société
    • Travaux
    • Commerces
    • Économie / Entreprises
    • Emplois
    • Immobilier
    • Transports
    • Culture / Traditions
    • Santé
    • Environnement
    • Balades / Loisirs
    • Week-End
    • Stories
    • Région Paca
    • Actualités Var
    • Nos villes
      • Menton
      • Monaco
      • Marseille
      • Toulon
      • Saint-Laurent-du-Var
      • Cagnes-sur-Mer
    • Quartiers
      • Jean Médecin
      • Promenade des Anglais
      • Le Voeu
      • Saint Isidore
      • Cimiez
      • Rue de France
      • Vieille-Ville
      • Port Lympia
      • Saint Roch
      • Libération
    • Contact / Nous suivre
      • Contacter Nice-Presse
      • Twitter / X
      • Facebook
      • Instagram
      • Linkedin
      • Nos communiqués
      • Google News
      • MSN News
    • Dossiers
      • Nice innove !
      • Festival du livre 2025
      • Saint-Laurent Été 2025
      • Cagnes Été 2025
      • Spéciale Vence
      • « Le soleil se lève au Sud »
      • « Destination Nice Côte d’Azur »
      • « Lignes d’Azur vous transporte »
      • « En direct des Stations NCA ! »
    • Stories
    • Service Publicité
    • Fil infos
    • Les + lus
    • Municipales 2026
    • Délinquance
    • Immobilier
    • Où sortir ?
    • Rubriques
      • Transports
      • Travaux
      • Éco / Emplois
      • Commerces
      • Culture / Traditions
    Nice-Presse : actualités et infos en directNice-Presse : actualités et infos en direct
    • Les + lus
    • Délinquance
    • Municipales 2026
    • Immobilier
    • Où sortir ?
    Nice-Presse : actualités et infos en direct
    Nice-Presse»Actualités locales»Santé»Pollution de l’air en ville : comment connaître sa propre exposition ?

    Pollution de l’air en ville : comment connaître sa propre exposition ?

    La rédaction de Nice-Presse11/12/2020 11:03MAJ15/12/2020 10:28
    Facebook Twitter Copy Link
    pollution air Nice
    Nice — Photo : He Zhu

    Commençons par rappeler une évidence : la pollution atmosphérique tue. L’OMS indique que 7 millions de morts sont dus à la pollution atmosphérique chaque année dans le monde, principalement via des pathologies respiratoires et cardiovasculaires. L’air que nous respirons est-il toxique ? La réponse est oui.

    Commentez l’info ★ Google News

    Lire aussi… Pollution de l’air : Nice encore en retard, d’après une étude

    Lire aussi… À Nice, la pollution de l’air coûterait… 383,4 millions d’euros tous les ans

    Or, les citadins sont les plus exposés à ce risque de surmortalité, lié aux concentrations élevées que les polluants gazeux et particulaires peuvent atteindre. Les populations urbaines subissent, en effet, non seulement les pollutions issues de sources d’émission locales (transports urbains et chauffage principalement), mais aussi les pollutions diffuses transportées par les courants aériens sur de longues distances (émissions industrielles, pesticides, pollens, aérosols divers).

    En France, plusieurs métropoles dépassent régulièrement les seuils réglementaires. L’État français a été condamné à plusieurs reprises pour « action insuffisante » par la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE), et un procès est en cours à Londres sur le rôle de la pollution dans le décès d’un enfant. Pourtant, nous ne partons pas de zéro, loin de là.

    Des stations de référence aux microcapteurs

    Depuis les années 1970, un vaste réseau de surveillance et de prévision de la qualité de l’air a été progressivement déployé sur l’ensemble du territoire national. Il s’appuie sur un parc de stations dites « de référence » et est géré à l’échelle de chaque région par des structures dédiées, les associations agréées de surveillance de la qualité de l’air.

    Les points de mesure sont peu nombreux, mais les instruments sont implantés dans des zones soigneusement choisies et les capteurs utilisés sont rigoureusement étalonnés et exploités. Les associations de surveillance utilisent également des modèles numériques ou statistiques pour estimer la répartition des principaux polluants dans la région considérée.

    Cependant, si la rue dans laquelle vous habitez ne dispose pas d’une station de mesure, ce qui a de grandes chances d’être le cas, l’estimation fournie ne correspond en fait qu’à la moyenne statistique du quartier, elle-même élaborée à partir d’un inventaire des sources fixes et du trafic moyen horaire, en tenant compte de la météorologie du jour, le vent surtout.

    Autrement dit, si vous cherchez à connaître votre exposition personnelle à la pollution de l’air à partir du dispositif de surveillance national, vous n’obtiendrez dans le meilleur des cas qu’une valeur moyenne, pour un polluant donné. Difficile d’en déduire une information fiable sur votre exposition personnelle à la « pollution de l’air » et encore moins au risque sanitaire que cette exposition représente pour vous.

    Or, depuis quelques années, on observe l’arrivée sur le marché de « microcapteurs » qui portent avec eux la promesse d’une mesure précise et fiable de son exposition individuelle à la pollution de l’air. Ces instruments de mesure de petite taille et que l’on porte avec soi, accessibles au prix d’un smartphone, pourraient-ils changer la donne ?

    Des limites à la conception, à la mesure et à l’utilisation

    Un capteur se compose d’un système de détection pour un ou plusieurs polluants, par exemple une diode laser dont le faisceau est atténué ou diffusé par le passage des particules polluantes ; d’un système électronique pour enregistrer le signal ; d’un micro-ordinateur pour l’interpréter (par exemple, convertir l’atténuation du faisceau lumineux durant un temps donné en nombre de particules). Il collecte souvent aussi l’heure, la position, la température et l’humidité.

    file 20201203 19 7o87bt.png?ixlib=rb 1.1
    Les microcapteurs construits en fab lab ou fabriqués par des entreprises sont des instruments complexes. Author provided

    Dans le cas des stations de référence, la « mesure » d’un polluant est un processus complexe qui nécessite de nombreux tests de qualification en amont ainsi qu’une maintenance coûteuse tout au long de sa durée de vie. Pour garantir la fiabilité des données générées, le capteur doit respecter des conditions d’usage particulières et doit être stationnaire le temps de la mesure notamment. Enfin, pour comparer les données de plusieurs capteurs, les conditions de mesures doivent être similaires : hauteur au-dessus du sol, entrée de l’air dans les capteurs, durée d’intégration des mesures primaires, entre autres.

    Les microcapteurs individuels répondent à un cahier des charges différent : ils exploitent des détecteurs de moindre qualité, ils ne sont pas étalonnés régulièrement et ils fournissent des informations souvent intégrées sur une minute au moins pour avoir une précision acceptable. Leur usage est à chaque fois particulier : le capteur peut être en mouvement ou accroché différemment chaque jour par exemple.

    Plus problématique encore, pour un modèle donné, chaque capteur se comporte différemment et il n’existe pas encore de stratégie d’étalonnage unique. De plus, tous les instruments sont sujets au phénomène de « dérive de la mesure », qui peut intervenir à des moments différents pour chaque capteur. Dans le cas des microcapteurs, il semblerait selon nos études que la dérive intervienne beaucoup plus rapidement que pour les instruments homologués pour différentes raisons, notamment la robustesse des principes de détection, la miniaturisation des composants de détection, la protection vis-à-vis de perturbations environnementales (température, humidité).

    Enfin, l’utilisation de ces microcapteurs par des personnes non formées à leurs usages introduit une source d’erreur supplémentaire : la mauvaise manipulation, par exemple capteur dans la poche ou masqué par une écharpe.

    Lorsque l’on fait l’acquisition d’un microcapteur pour son usage personnel, il est donc important de garder à l’esprit que l’on utilise un instrument qui, de facto, ne respecte pas les mêmes standards de qualité que les stations de référence.

    Des limites à l’exploitation des mesures

    Pour permettre un suivi fiable de sa propre exposition, il est nécessaire de contrôler la qualité des données du capteur. L’approche la plus courante consiste à demander aux porteurs de capteurs mobiles de se rendre périodiquement près d’une station de mesure fixe ou bien de comparer systématiquement les mesures des différents capteurs lorsqu’ils sont à proximité les uns des autres, pour effectuer un inter-étalonnage.

    Une autre difficulté vient du fait que la détection d’un pic d’exposition extrême par le capteur mobile est souvent difficile à caractériser : s’agit-il du toast qui a brûlé dans le grille-pain ? Du camion à l’arrêt moteur allumé depuis 10 minutes ? En ayant connaissance de ces éléments contextuels et en les documentant sous la forme de métadonnées, il est possible d’éliminer les faux positifs a posteriori, mais cela implique une attention accrue et un travail supplémentaire au moment de la collecte. Le traitement des données représente donc un défi en soi. On peut y répondre en partie grâce à d’un protocole rigoureux, mais il faut y sensibiliser les usagers de microcapteurs.

    Impliquer les individus dans l’estimation de leur exposition

    Si, comme on l’a relevé, la plupart des difficultés rencontrées sont de nature technique, les solutions à ces mêmes problèmes pourraient bien reposer en partie sur un recentrage des dispositifs vers l’humain, en particulier à travers des « sciences citoyennes » ou « sciences participatives ».

    Former les usagers à l’utilisation de leur instrument et les associer à la co-construction de connaissances est en effet triplement vertueux : une telle démarche représente à la fois un intérêt sociétal (implication citoyenne, développement de la culture scientifique), un intérêt industriel (feed-back utilisateurs, mise à l’épreuve des instruments dans un contexte scientifique), et bien sûr un intérêt scientifique, car cela permet d’augmentation le volume et la représentativité des données et la sécurisation de la qualité de données : les données générées deviennent plus exploitables et plus utiles pour tous.

    Cet article a été co-écrit par Jérémy Hornung, de l’association PartiCitEnv’s (anciennement PartiCitaE).The Conversation

    Laurence Eymard, Directrice de recherche CNRS émérite, chercheuse dans le domaine du climat, Sorbonne Université ; Laure Turcati, Ingénieure de recherche en sciences participatives, Sorbonne Université et Sébastien Payan, Professeur, Sorbonne Université

    Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

    Commentez l'actualité

    Vous ne pouvez plus réagir 20 jours après la publication de l'article. Les contenus insultants ou diffamatoires ne seront pas autorisés, idem pour la publicité et les liens web. En cas de problème ou de contenu illicite, contactez-nous.

    La zone commentaires n'est pas ouverte pour cet article.

    L’ACTUALITÉ SUR NOS SITES

    Des milliards d’euros d’épargne en mouvement : la fermeture programmée de millions de PEL pourrait changer les plans de nombreux ménages

    Sous la menace d’une censure, le gouvernement rouvre le robinet pour les HLM et les étudiants

    Quartiers pauvres, seniors, aidants… À Nice, Christian Estrosi propose un « plan santé » pour ceux qui décrochent du système

    Violences routières, drapeaux étrangers… Excédé par les dérapages, Christian Estrosi annule un mariage à Nice

    Éric Ciotti : « je propose un palais des sports pour le centre-ville de Nice »

    Municipales 2026 dans le Var : à Toulon, Josée Massi se présente comme le tout dernier rempart face aux ambitions du RN

    Ce que vous devez savoir de cette nouvelle ligne de bus qui renforce le réseau Lignes d’Azur au Nord de Nice

    LES PLUS LUS ↑

    Monaco recrute pour la Garde du palais princier : les postes font rêver et proposent des conditions de travail exceptionnelles près de Nice

    Trains Nice-Toulon-Marseille : l’ouverture à la concurrence produit ses premiers effets concrets

    À Nice, ces tartes maison, salées et sucrées, se dégustent sur le pouce : « je voulais offrir une vraie alternative gourmande aux sandwichs »

    « Une édition exceptionnelle » : à Nice, pourquoi le dernier village de Noël a franchi une étape « historique »

    Palmarès des « 1000 meilleurs restaurants du monde » : à Nice, cette table distinguée parmi l’élite

    DEPUIS 2020
    Toute l'actualité qui vous concerne avec Nice-Presse, le magazine de la Côte d'Azur : Vie locale, Immobilier & Lifestyle.

    CONTACT
    redaction@nicepresse.com

    • Nice Saint-Isidore
    • Nice Cimiez
    • Nice Rue de France
    • Vieux Nice
    • Nice Port Lympia
    • Nice Saint-Roch
    • Nice Libération
    • Nice-Presse des Quartiers
    • Région Sud
    • Région
    • Vie locale
    • Faits divers
    • Immobilier
    • Économie / Entreprises
    • Commerces locaux
    • Restaurants
    • Où sortir ?
    • Environnement
    • App iOS
    • Publicité
    • Stories
    • Confidentialité
    • Mentions légales
    • Mentions légales (app)
    • Déontologie
    • Contactez-nous
    • Signaler un contenu illicite
    • Actualités locales
    • Immobilier
    • Balades / Restaurants
    © 2026 SARL Nice-Presse, tous les droits réservés - Publication reconnue par la CPPAP comme un Service de presse en ligne d'Information Politique et Générale (IPG) - Numéro : 0127 Y95395

    Écrivez ci-haut et tapez Entrer pour chercher. Tapez sur Esc pour sortir.