D’après une information de Nice-Presse, la préfecture des Alpes-Maritimes vient d’être saisie par l’opposition écologiste pour empêcher la Mairie et la Métropole d’organiser la présentation aux journalistes d’un audit flatteur pour leurs gestions.
Extrait - Les deux collectivités ne changeront rien de leurs plans : les présentations sont maintenues, lundi prochain. Les explications du directeur général des services, Bastien Nespoulous, qui rembobine le fil des évènements.
« La presse s’est fait l’écho des conclusions d’un audit commandé auprès d’un cabinet renommé, portant sur les gestions de la Ville de Nice et de la Métropole. Suite à quoi, le groupe des élus écologistes a demandé à avoir connaissance des éléments de ces études. Soit, Christian Estrosi a proposé la réunion d’une commission dédiée. La collectivité se doit de rendre des comptes aux citoyens, c’est ce que nous faisons ».
« Il est légitime que ces documents soient détaillés devant les élus et devant les journalistes, en toute transparence » poursuit le DGS auprès de Nice-Presse. « La réunion sera technique, pour donner la parole à un expert ». En l’espèce, Christian Escallier, directeur général de Klopfer.
« Au-dessus de tout, il y a la Déclaration des droits de l’homme de 1789, et son article quinze : ‘la société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration’. Nous sommes extrêmement surpris que l’opposition écologiste tente de faire interdire un compte-rendu d’intérêt public…»
« L’élu EELV Jean-Christophe Picard annonce ainsi à Nice-Presse qu’il considère l’initiative comme étant « illégale », suscitant de sa part une saisine en urgence du préfet des Alpes-Maritimes, Laurent Hottiaux. »https://t.co/b3dgYn4lOa
— Jean-Christophe Picard (@JC_Picard) November 5, 2025
Plus tôt ce mercredi 5 novembre, l’élu EELV Jean-Christophe Picard annonçait dans nos colonnes considérer l’initiative comme étant « illégale », suscitant de sa part une saisine en urgence du préfet des Alpes-Maritimes, Laurent Hottiaux.
Pour lui, alors que la période électorale est ouverte depuis le 1er septembre et jusqu’aux municipales de mars 2026, ces « conférences de presse déguisées (…) s’inscrivent indiscutablement dans le cadre de la campagne du candidat Estrosi ». Ce que la Ville et la Métropole « contestent formellement ».





