Fin octobre, la collec­tivité a adopté un nouveau label afin de soutenir l’agriculture et l’alimentation locale. Cela doit engendrer un impact positif sur notre santé, les finances des produc­teurs et sur l’environnement. 

C’est au cours de la séance plénière du jeudi 26 octobre que les élus régionaux de Provence-​Alpes-​Côte d’Azur ont annoncé la nouvelle

Ce jour a marqué la création du label "100% Sud", accom­pagné d’un slogan pour le moins évocateur : "Mieux produire et mieux manger". Son principe est simple : soutenir l’agriculture locale et une alimen­tation régionale. 

Des bienfaits pour l'organisme

Pour celles et ceux jouant le jeu d’une consom­mation plus raisonnée, et surtout basée sur des produits venus direc­tement de notre terri­toire, les bénéfices sur la santé ne sont pas négligeables.

En effet, les aliments frais et de saison sont souvent plus riches en nutri­ments et en goût. Ils ont également parcouru moins de distance avant d’arriver sur votre table, ce qui réduit leur temps de stockage et d'exposition à des substances chimiques pour prolonger leur durée de vie.

Déguster des mets de proximité et de saison relève donc du bon sens, puisque notre corps est tribu­taire des varia­tions externes. Il est inévi­table que les carences soient diffé­rentes selon les périodes.

Il nous faut par exemple ingérer des nutri­ments plus gras en hiver, ainsi que des agrumes nous apportant les substances néces­saires pour faire face au froid et au manque de vitamines C et D, dû à l’absence de luminosité, au stress et à la fatigue. 

Moins d'impact sur la planète

Pour trouver les apports énergé­tiques adaptés et néces­saires, le plus recom­mandé pour l’organisme est de consommer plus proche de nous, dans la nature qui nous entoure, celle-​ci offrant les ressources suffisantes.

En plus d’agir positi­vement sur votre santé, c'est également un geste envers la planète que vous ferez. 

Acheter un citron de Menton plutôt que ses pomelos venus de Floride ou de Chine permet d'éviter l’importante consom­mation de carburant que demande leur importation. 

Pommes, poires, olives, figues, lavande… Ces aliments et plantes venus tout droit des maraî­chers et agricul­teurs locaux font partie des emblèmes de Provence-​Alpes-​Côte d’Azur. Ils permettent à des milliers de sociétés de se développer. 

Une aide pour l'économie des agriculteurs locaux 

Les ventes en direct, notamment, dynamisent l’activité et mécani­quement, engendrent la création d’emplois non délocalisables. 

Le label sert aussi de garantie puisque pour l’obtenir, les profes­sionnels doivent prouver que leurs marchan­dises respectent quatre critères : qualité, trans­pa­rence, transition environ­ne­mentale et équité.

Le circuit-​court favorise donc l’agriculture durable, contri­buant ainsi à la durabilité écono­mique et environ­ne­mentale de la terre, tout en fournissant des revenus aux produc­teurs de la région. Le tout en jouant un rôle positif dans la défense de notre organisme.

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