Au niveau départemental, le Rassemblement national a dépassé les 45% des suffrages au premier tour, loin devant le Nouveau Front populaire, à 19,5%, tandis que Les Républicains ayant refusé l’alliance avec le RN sont à 14,7%, proches des 14,4% des macronistes d’Ensemble.
Mise à jour, lundi 1er juillet : dans la première circonscription, Graig Monetti, arrivé derrière le Front populaire, annonce se maintenir au second tour en triangulaire face au sortant Eric Ciotti. Dans la troisième, Philippe Pradal (Ensemble) se retire, au profit de la socialiste Laure Quignard (NFP), contre Bernard Chaix (LR-RN).
La droite traditionnelle « grand remplacée » par le parti de Marine Le Pen dans les Alpes-Maritimes ? La formation qui entend placer Jordan Bardella à Matignon ces prochaines semaines survole le premier tour dans le sud, avec trois députés - sur neuf sièges vacants - élus sans ballottage.
Elle était la plus scrutée : la première circonscription - le centre de Nice, le port Lympia, quelques quartiers populaires - place Eric Ciotti (LR-RN), le sortant et large favori, en tête, avec 41%. Suit Olivier Salerno (NFP-LFI) à 26,6%, devant le macroniste Graig Monetti (22,8%).
Ils sont tous les trois qualifiés pour le second tour, au vu de la forte participation (63%). Vigile Vanier, LR dissident, obtient 5,7% et appelle à voter pour Graig Monetti, même si l’hypothèse de son retrait au second tour pour faire barrage à Eric Ciotti reste sur la table. Christian Estrosi, chef de file de la campagne, a promis devant ses militants d’annoncer sa décision le 1er juillet.
Dans la troisième circonscription, le vice-président LR-RN du Conseil départemental Bernard Chaix obtient 41,4%, devant la socialiste Laure Quignard (NFP) à 27,2% tandis que le sortant Philippe Pradal (Horizons-Ensemble) complète le trio qualifié pour le second tour avec 25,36%. La question de son désistement se pose également.
Enfin dans la cinquième circonscription - Nice-Ouest et les vallées - le match est plié dès ce dimanche soir, avec une réélection au premier tour de Christelle d’Intorni (LR-RN) autour de 50% des suffrages.
Suit Fabrice Decoupigny (écologiste, NFP) à 20,6% puis Gaël Nofri (Horizons-Ensemble), 14,3%. Un recours juridique sera déposé par son équipe, un autre candidat s’étant présenté sur ses bulletins de vote comme étant issu de la majorité présidentielle, alors qu’il n’a été investi par aucun des partis de la coalition macroniste, contrairement à Gaël Nofri. Reste à voir si la justice convoquera ou non une nouvelle élection dans le cinquième secteur.



Commentez l'actualité
Vous ne pouvez plus réagir 20 jours après la publication de l'article. Les contenus insultants ou diffamatoires ne seront pas autorisés, idem pour la publicité et les liens web. En cas de problème ou de contenu illicite, contactez-nous.