Tout un site racheté puis rénové par le conseil départemental : au Port, la Maison Arson accueille depuis fin février les seniors maralpins pour une kyrielle de rendez-vous conviviaux. En marge de l’inauguration, le président des Alpes-Maritimes Charles Ange Ginésy (divers droite) résume son engagement pour le « bien vieillir ».
Quels moyens sont alloués par le conseil départemental pour les seniors ?
« L’action sociale est le poste budgétaire le plus haut du Département, une part importante est mobilisée en faveur des personnes âgées. On parle ici de la question de la dépendance, des Ehpad, de certaines aides, etc. En plus de tout ceci, vous retrouvez nos initiatives pour le bien vieillir, en particulier « Seniors en Action !», 1,45 million d’euros en 2026.
On décompte 37 770 personnes inscrites pour 74 000 places d’activités par an. Une variété d’activités gratuites aux quatre coins des Alpes-Maritimes permet de resserrer le lien social et de soutenir le dynamisme de nos territoires. (Pour l’inscription en ligne, les renseignements pratiques par ici).»
Une initiative à Nice…?
« Les sorties que nous organisons font vivre la mémoire des lieux historiques. Je pense notamment aux archives départementales qui regroupent toutes les ressources sur le passé de la cité et du 06. Nos seniors s’y retrouvent. Il y a aussi l’Espace Lympia, pour visiter l’ancien bagne et admirer des expositions toujours en accès libre. Sur les hauteurs, l’Observatoire de la Côte d’Azur vous laisse rencontrer les scientifiques qui nous racontent l’histoire du ciel… Tout le monde ne sait pas que ces opportunités existent, nous essayons de le rappeler aussi souvent que possible. »
Danse, bals populaires, spectacles… le nouveau rendez-vous des seniors s’installe au port de Nice https://t.co/qNvnevmAfS pic.twitter.com/VVQVH2W9Cs
— Nice-Presse · Top infos (@NicePresse) March 3, 2026
…et dans les Alpes-Maritimes ?
« Citons le « Printemps des seniors ». Le Département des Alpes-Maritimes offre plus d’une vingtaine de concerts. C’est nous qui allons au contact des publics, dans les villages et les stations. En particulier tout près des personnes qui ont le plus de risques d’être coupées du monde. Pour garder la santé, il ne faut pas rester seul sur un fauteuil, à attendre que le temps passe. C’est la première chose qui nous pousse à agir, lutter contre l’isolement, notamment grâce à la culture. »



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