L’UFC Que Choisir, la principale association des consommateurs, s’est penchée sur les avantages et les inconvénients du trajet Paris - Marseille opéré par la SNCF et Trenitalia. Sur plusieurs points, la compagnie ferroviaire française l’emporte, malgré une image publique dégradée.
Depuis dimanche, les usagers ont désormais le choix. Le 15 juin, la compagnie ferroviaire Trenitalia a débarqué sur la ligne Paris - Marseille. Une avancée cruciale pour la société italienne, qui veut grignoter du terrain dans l’Hexagone. Cette liaison s’ajoute à la ligne Paris-Lyon-Turin-Milan déjà lancée fin 2021.
Vous avez à présent l’opportunité de relier la capitale à la cité phocéenne à bord d’un Frecciarossa, à raison de quatre allers-retours par jour entre la gare de Lyon et Saint-Charles. De quoi renforcer l’attractivité de cet axe comptant parmi les plus empruntés du pays. Alors SNCF, toujours présente, ou Trenitalia, quel choix doit plutôt opérer le voyageur ?
Spécialiste des comparatifs et surtout principale association de consommateurs, l’UFC Que Choisir a dressé un tableau visant à départager les deux entreprises. Elle se base pour cela sur trois aspects précis et importants au moment de juger les deux services…
Trenitalia mise sur ses prix compétitifs
D’abord, ce qui penche en faveur de la compagnie ferroviaire italienne. Le prix ! Il est encore difficile d’établir si l’ouverture à la concurrence va impacter les montants proposés, mais Trenitalia arrive avec des tarifs plus attractifs. Pour un week-end hors vacances scolaires, la SNCF réclame environ 150 euros l’aller-retour. On descend à 120 euros chez sa consœur.
Il s’agit là des prix les plus bas, à des horaires décalés. Si l’on part sur du plus classique, les montants s’élèvent à 272 euros et à 198. L’écart se creuse donc en faveur de la firme transalpine. Attention, ces tarifs sont calculés sans d’éventuels avantages, notamment via des abonnements.
Mais pour le reste, Trenitalia semble souffrir de la comparaison avec sa rivale. Ses deux départs le matin, et deux autres l’après-midi, ne pèsent pas bien lourd. La compagnie publique française promet plus d’une vingtaine de voyages au quotidien avec Inoui et Ouigo.
Des trajets plus lents
Elle est également (un peu) plus rapide, avec un Paris - Marseille effectué entre 3h05 et 3h23, et ce, pour les trajets sans correspondance. Trenitalia peut réaliser le parcours en 3h20, au mieux.
Et concernant les conditions de remboursement ? C’est là aussi la Société nationale des chemins de fer français qui s’impose.
Avec la garantie « G30 », elle se déclenche après 30 minutes de retard à l’arrivée. Sur les plus grands ajournements aussi, elle est plus généreuse. On a le droit à un recouvrement du billet de 25% entre 30 minutes et deux heures, à 50% jusqu’à trois heures. Au-delà, vous pouvez espérer récupérer 75% du paiement.
Trenitalia ne fait pas de geste supérieur à ce qu’impose la réglementation européenne. Vous êtes remboursé à hauteur de 25% pour un retard d’une à deux heures, et à moitié si le train rejoint sa destination encore plus tard… Une alternative moins onéreuse à la SNCF donc, mais avec quelques imperfections.



Il ne faut pas oublier que Trenitalia a des rabais sur les péages de sillon( pour faciliter l’arrivée de nouveaux operateurs) et qu’elle ne paye pas la taxe sur les bénéfices imposée à sncf pour la régénération du réseau.
Les inconvénients présentés dans l’article ne sont pas un problème, je pratique la SNCF depuis trop longtemps pour avoir envie d’autre chose
J’ espère que l’inspection du travail ira enquêté trenitalia .
Ils sont passés chez Corsica ferries :
sur 91 vérification de bulletins de salaires 111 infractions !
Voilà ce qu’est la concurrence !
N’ Oublions pas les 30 millions d’euros offert généreusement sur les péages sncf réseau….
Avec la privatisation de la ligne TER Marseille/Nice, par la région PACA, bientôt plus de trains SNCF pour Paris ?
L’explosion tarifaire se produira a ce moment là.
Voir la loi nome imposée a EDF.…..
Aux guichets SNCF on tient compte de ma Carte Mobilité Inclusion Handicap — — -Lors d’un voyage en Italie l’année dernière quand j’ai montré ma Carte Mobilité Inclusion au guichet Trenitalia ils n’ont même pas voulu en tenir compte, ils me demandaient la Disability Card italienne, je ne savais pas qu’il y avait un handicap par pays, ce n’est pas normal, sur la Carte Mobilité Inclusion française il y a le drapeau…européen. Donc pour moi ce sera la SNCF, je refuse absolument d’acheter des billets Trenitalia. Surtout que je suis entré gratuitement au Palais Royal de Naples pour visiter avec la Carte Mobilité Inclusion…française.