« Ils font Nice » : chaque semaine, nos figures locales mises en vedette dans Nice-Presse.
Depuis une dizaine d’années, le théâtre de l’Impasse est ancré dans le centre du Vieux-Nice. Ici, les spectateurs peuvent profiter d’une programmation éclectique avec des comédies, du stand-up ou encore de la musique… Rencontre avec son directeur, Tristan Presti.
Comment est né le théâtre ?
Il a été créé par la compagnie Céliandre qui était menée par Michelle Quadri. Puis il a été repris en 2017 par Patricia Soda et Fabricio Carminati. Enfin, ça a été à mon tour en 2021… J’ai toujours été dans le milieu du spectacle, au coeur d’un centre chorégraphique national, un cirque, un théâtre parisien…

Je suis Niçois : la question de revenir sur la Côte d’Azur s’est vite posée. Après dix ans en tant qu’employé, je souhaitais devenir mon propre patron et être décisionnaire sur la programmation, les orientations et les choix artistiques. Je me suis lancé avec le théâtre de l’Impasse !
Que proposez-vous ?
On a une programmation avec des comédies, de l’improvisation, du stand-up, des spectacles pour les enfants et les tout-petits à partir d’un an, mais aussi un peu de musique de temps en temps… On essaie d’avoir une proposition variée, et de qualité.
Par exemple, dernièrement, il y a eu « Le Casse du Siècle » : il s’agit de la « pas véritable histoire » d’Albert Spaggiari. On s’est beaucoup inspiré de l’esprit des Nuls pour réaliser une réécriture de cette fameuse affaire.

Le samedi matin, à 11 h, on retrouve pour le jeune public « Fée de beaux rêves », à 15h, les aventures d’ « Amaury le brave et le chevalier de Nazeville ». D’autres représentations sont au programme ! Pour le réveillon, le 31 décembre, on accueillera une nouvelle fois un cabaret, avec trois artistes : une chanteuse, une danseuse et une drag queen.
Et autour du théâtre ?
Il y a des ateliers de café-théâtre le lundi soir où l’on travaille sur la respiration, comment bien placer sa voix… Des cours avec des textes un peu plus classiques sont aussi accessibles le mercredi soir. Enfin on programme également des cours et des stages pour les enfants et les ados.

Mais ce n’est pas tout ! Des ateliers de théâtre sont mis en place par l’association Polychromes. Un dimanche par mois, des projections de films anciens avec Retroview sont organisés. C’est très convivial.
Que pensez-vous de ce milieu dans notre cité ?
On est assez nombreux pour une ville de la taille de Nice, on compte plus d’une vingtaine de théâtres. On trouve une belle proposition avec de la variété. De plus, tous les établissements ont leur propre identité et leur sensibilité, ça permet d’avoir de la diversité.
Et pour la suite ?
Des créations sont actuellement en réflexion. Il y aura des nouveaux spectacles notamment à la rentrée en septembre. Des choses sont également prévues pour janvier et février !
Elles et ils font Nice :
- Elsa Riviera sublime la Côte d’Azur avec des cartes postales en format Polaroid
- Jacques Gantié, critique gastronomique : « notre région est incroyable !»
- Les Onda et leurs motos, une histoire de famille et de passion, quartier de la Libération
- Au « Clos de Laure », famille, passion et bons produits du terroir !



Commentez l'actualité
Vous ne pouvez plus réagir 20 jours après la publication de l'article. Les contenus insultants ou diffamatoires ne seront pas autorisés, idem pour la publicité et les liens web. En cas de problème ou de contenu illicite, contactez-nous.